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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Science-Fiction, #Alien, #Ridley Scott
Alien : Covenant (Ridley Scott, 2017)

David (Michael Fassbinder) vient d'être créé. C'est un androïde parfait. Il connaît la musique, le design, la peinture... Bref, tout ce qui est artistique ne lui est pas étranger. Mais c'est un androïde...

 

2104.

15 ans après les événements de Prometheus, un vaisseau (le Covenant) transportant des colons s'en va vers un nouvel eldorado vert capable d'abriter la vie terrestre. A son bord, un équipage et deux mille colons, plus des embryons. Bref, de quoi recréer une nouvelle terre.

Mais un incident éveille l'équipage (en hibernation).

Et puis il y a le message reçu. Un autre eldorado est possible. Une exo planète presque parfaite. De l'air respirable, de l'eau potable, de la végétation luxuriante...

Et des œufs.

Qui attendent.

D'éclore...

 

Ca y est. Alien est reparti. Et Ridley Scott est à nouveau aux commandes, pour notre plus grand plaisir.

On retrouve l'atmosphère du premier opus sur beaucoup de points. Tout d'abord l'ordinateur de bord, c'est déjà Mother. Et puis on se réveille d'une hibernation. Et puis...

Malgré le premier coup de bourre dû à une éruption stellaire, Scott prend ses marques doucement. Mais comme il n'était pas question de faire un copier-coller du premier épisode, il utilise une nouvelle espèce d'œufs. Le résultat est le même. Les membres de l'équipage vont disparaître un à un, dans d'atroces souffrances déjà expérimentées dans les épisodes précédents.

Mais avec cette nouvelle histoire, c''est aussi certaines interrogations qui trouvent une réponse. Bien qu'on n'ait pas encore toutes les réponses ! Mais ça viendra.

Encore une fois, un rôle féminin fort : Daniels (Katherine Waterston). Et pourtant, c'était mal parti. Mais elle tient bon dans ce rôle en décalage avec le commandant (comme Ripley face à Dallas et aux autres). Mais il n'y a pas encore la compagnie Weyland (même s'il y est fait allusion) et ses vues stratégiques. (Elle viendra bien assez tôt !)

Et là encore, le rôle central, celui qui fait basculer la situation est tenu par l'androïde. Michael Fassbender est impeccable et inquiétant à souhait. Son rôle duel David (celui de Prometheus) et Walter (la version améliorée) est formidable. Avec des scènes « miroir »s deux personnages se rencontrent, comme les deux faces d'un même personnage, dont l'un est le négatif de l'autre (dans tous les sens du terme).

David a rejoint le côté obscur.

Mais est-ce si étonnant ?

 

Vivement la suite !

 

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