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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #James Cameron, #Alien, #Science-Fiction

Rappelez-vous, Ripley s’en était sortie (avec Jonesy le chat). Mais ça c’était avant. Cette fois-ci, c’est James Cameron qui est aux commandes, fort du succès de son Terminator. Il a emmené avec lui Michael Biehn (Hicks), Lance Henriksen (Bishop), Bill Paxton (Hudson) et Gale Ann Hurd (productrice et accessoirement sa femme… à ce moment-là). [Schwarzy était trop décalé dans un tel film… (quoi que… !)]

Mais surtout, il a réussi à trouver une suite plausible au premier opus.

Il a repris les mêmes ingrédients : vaisseau spatial (qui se déplace en faisant du bruit) « accouchement » d’un alien ; un androïde en morceaux ; un personnage corrompu ; la destruction totale ; et bien entendu Ripley (Sigourney Weaver) !

Mais cette fois, il ajoute un commando de Marines. Ce sont des soldats surentraînés, emmenés par un sergent gueulard fumeur de cigares dans la lignée des sergents instructeurs qu’on trouvera dans Le Maître de guerre quelques mois plus tard.

Cela nous permet quelques blagues de casernes ainsi qu’un engagement sans faille dans le combat, les armes étant la seule chose que ces gens connaissent et apprécient, Drake (Mark Rolston) étant un magnifique archétype.

Malgré ces troufions à la réflexion limitée, nous assistons à un spectacle formidable. Cameron maîtrise son œuvre où rien n’est gratuit. Chaque action entreprise entraîne une réaction plus tard. Ripley, après son retour sur terre est employée au stockage de cargaisons lourdes. Elle a donc appris à ce servir d’un engin qui la sauvera dans cet épisode. Hicks lui apprend à se servir d’une des ses armes, elle retiendra la leçon et utilisera cette compétence à bon escient.

Alors que Alien se situait exclusivement dans le vaisseau, ici, nombre de lieux sont exploités. Il n’en demeure pas moins un sentiment d’oppression et d’enfermement. Même si l’extérieur nous permet de souffler (légèrement), on retourne inexorablement à l’intérieur et l’enfermement. On bloque les portes pour contenir la menace, mais aussi pour s’en protéger. Mais même enfermés, il y a toujours possibilité d’être attaqué.

Même si la fin a un goût de « déjà vu », on ne peut s’empêcher de trembler derrière Ripley.

Un mot sur le titre français, maintenant : Aliens, le Retour. Pourquoi cet ajout, sinon pour appâter le chaland ? J’aurai bien une idée… Les Aliens sont de retour sur les écrans ? Non. Ripley étant déjà venue sur l’astéroïde « contaminé », on peut parler de retour. Et surtout, c’est surtout le retour là où tout a commencé. Et aussi – quand même – ça fait vendre !

Mais ne gâchons pas notre plaisir. Savourons le retour de Ripley et des créatures maléfiques (de l’homme et de l’Alien, laquelle l’est le plus ?).

Et s’il doit rester une image de ce film ? Ripley, armes en bandoulière, exterminant les créatures… Schwarzenegger, en largement plus séduisant !

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