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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Science-Fiction, #DC Comics, #James Wan
Aquaman (James Wan, 2018)

Nouveau-venu dans l’univers DC, voici Aquaman (Jason « Drogo » Momoa), seigneur d’Atlantis, vous savez, la cité engloutie.

On l’avait déjà aperçu dans Batman Vs Superman (2016) où il faisait une apparition, et surtout dans Justice League (2017) où il avait un rôle plus important.
Il était temps d’ailleurs que les studios DC laissent leur chance à ce personnage aquatique, surtout avec l’aura grandissante de Jason Momoa, née de sa participation à la première saison de Game of Thrones (2011).

 

Aquaman, c’est le fils d’une Atlante – la reine Atlanna (Nicole Kidman) – et d’un homme de la surface – Tom Curry (Temuera Morrison) – que ce dernier a recueillie.

Mais pendant que leur fils Arthur (Kaan Guldur, Otis Dhanji & Kekoa Kekumano) grandissait, la vie sous l’eau continuait et une fois Atlanna rappelée dans son royaume, la dynastie pouvait continuer, amenant sur le trône le demi-frère d’Arthur, Orm Marius (Patrick Wilson), qu’on appelle aussi « Ocean Master » (le Maître de l’Océan).

Bien sûr, pour e dernier, Arthur est une menace, surtout que le royaume attend son véritable roi.

Et évidemment, ce dernier n’est autre qu’Arthur…

 

Ce nouvel avatar des héros des studios DC n’échappe pas à la tradition développée par les autres films de la série : le sérieux.

Pourtant, il y avait de quoi égayer un peu cette histoire (encore une fois) trop sérieuse.

Quand Arthur « Aquaman » est dans un bar et qu’il boit pinte de bière sur pinte de bière, il est abordé par une bande de type à la mine patibulaire. La résolution de cette rencontre pouvait amener cet élément comique qui manque cruellement à ce film : seuls quelques clichés nous témoignent de cette éventualité non exploitée.

Pas étonnant qu’alors la suite reste dans cette teinte sérieuse qui fait la marque des différents produits de ces studios.

Et c’est bien dommage quand on voit le succès que peut remporter Jason Momoa sur les réseaux sociaux, et surtout son aspect costaud mais sympa qui y est développée.

 

Certes, les séquences sous-marines sont magnifiques, sans pour autant éviter de révéler l’origine numérique des effets utilisés. Cela concerne les différents décors élaborés mais aussi certaines créatures dont les habitants de la fosse (the Trench) qui vont attaquer Arthur dans sa quête vers le pouvoir suprême.

Et le combat final (inévitable) est de toute beauté, avec l’intervention d’une super créature qui n’est pas sans rappeler le Léviathan (1), même si ici elle n’a qu’une seule tête.

Bref, DC pioche dans les mythologies (gréco-romaine, la Bible) pour nous offrir ce personnage hybride appelé à une grande destinée.

 

Et ça marche. Tant qu’on reste sous l’eau. Car une fois sur la terre ferme, on n’échappe pas aux poses « spécial » super-héros avec le temps d’immobilisation nécessaire pour récupérer tous les spectateurs, et surtout ceux que se seraient laissés emportés par l’action.

Pour le reste, ça fonctionne comme n’importe quel film de super-héros (l’humour en moins) avec ouverture finale vers une suite inévitable (2).

Alors, à voir. Ou pas.

 

  1. Psaumes, 74:14 & 104:26.
  2. Est-elle vraiment nécessaire ?
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