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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Tony Scott
Le Flic de Beverly Hills 2 (Beverly Hills Cop 2 - Tony Scott, 1987)

Axel Foley est de retour, mais attention : costard à la coupe impeccable ; cravate assortie ; Ferrari (rouge, bien sûr) et accent distingué.

Non, il n’a pas raccroché, il est juste en train de monter un flag’.

Sauf qu’au dernier moment, une nouvelle trombe : Bogomil (Ronny Cox) est à l’hôpital car on lui a tiré dessus et le pronostique vital (comme on dit) est engagé.

Axel abandonne tout et repart pour Beverly Hills découvrir qui sont les salauds qui ont fait ça.

 

D’une certaine façon, l’intrigue est la même, bien que certains personnages changent. Le méchant par exemple, qui est cette fois-ci double : Maxwell Dent (Jürgen Prochnow) et sa comparse Karla Fry (Brigitte Nielsen), véritable exécutante (encore une Main, quoi). Ni drogue ni bons au porteur : des armes achetées à vil prix (cher quand même, ne nous leurrons pas) et revendues à prix d’or.

Et une exécution qui amène Axel Foley dans la danse.

 

De retour à Beverly Hills il fait à nouveau équipe avec Rosewood (Judge Reinhold) et Taggart (John Ashton) et à une moindre mesure Bogomil dont on apprend qu’il a une fille : Jan (Alice Adair). On a donc doublé le nombre de rôles féminins pertinents dans le film. Ce n’est pas terrible quand même.

Sans oublier la séquence sexy dans un bar branché : une autre spécialiste de pole dance, ne portant qu’un string évolue pendant que nos amis trinquent.

Et, cerise sur le gâteau : les filles de Playboy (peu vêtues, cela va de soi) à un gala de charité pour des victimes d’un tremblement de terre. Avec pour le même prix la présence de Hugh Hefner soi-même, dont Axel est un chaud (2) admirateur.

Pou le reste, on en apprend un peu plus sur Taggart et Rosewood et on s’aperçoit que si le premier a des problèmes avec sa femme, le second est en train de dévisser : sa maison est envahie de plantes vertes et de flingues.

Les premières pour recréer une oasis de verdure afin de se relaxer plus efficacement ; les seconds parce qu’on ne sait jamais, avec l’insécurité (etc.).

 

Mais on retrouve certains clins d’œil aussi : outre les situations voisines, on a à plusieurs moments des références à Stallone et surtout ses héros ; chez Billy, deux affiches nous ramènent à l’acteur : Cobra et Rambo (Taggart va même jusqu’à comparer Billy et Rambo !).

Bien entendu, ces références ne sont pas là par hasard : Brigitte Nielsen, au moment du film était alors mariée avec l’Etalon (1).

 

Tony Scott réalise une suite à peu près honorable, avec une teinte un peu plus adulte, où le sexe est un tantinet invasif, mais où les acteurs semblent s’amuser de ces situations improbables, Eddie Murphy en tête.
Et Tony Scott n’use à aucun moment des mouvements de caméra qui seront sa marque de fabrique dans ses films ultérieurs.

 

Au final, un moment agréable, même si on peut préférer l’épisode précédent.

 

  1. Traduction littérale de l’italien « stallone ».
  2. Evidemment…
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