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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Espionnage, #James Bond, #Lee Tamahori
Meurs un autre Jour (Die another Day - Lee Tamahori, 2002)

Infatigable, inusable (encore que), insurpassable, voici à nouveau le grand James Bond (Pierce Brosnan) qui nous revient pour un film qui est un repère sur beaucoup de points.

Tout d’abord, c’est le vingtième de la franchise officielle (EON), et il sort 40 ans après le premier opus, Doctor No.

C’est le film qui voit le remplacement de l’ancien Q (Desmond Llewelyn) par le nouveau (John Cleese) qu’on avait déjà aperçu dans l’épisode précédent.

Et enfin, c’est la dernière apparition de Perce Brosnan dans le rôle de l’agent secret : il sera remplacé par Daniel Craig quatre ans plus tard.

 

Et cette dernière information semble la plus importante : James Bond est à nouveau rattrapé par son âge (quarante ans de bons et loyaux services) ou plutôt celui de son interprète (Pierce Brosnan a 49 ans quand sort le film) même si celui-ci n’est pas aussi avancé que pour Roger Moore (1).

On peut presque se dire que Pierce Brosnan est arrivé au bout du rôle au vu de la première séquence. En effet, nous retrouvons Bond dans une première mission en Corée du Nord où il doit mettre un terme à un trafic d’armes orchestré par l’ignoble colonel Moon (Will Yun Lee). Mais si le spectacle est là – toujours aussi décoiffant – le sort est très différent des épisodes précédents : James Bond est démasqué et arrêté.

Torturé sans avoir révélé quoi que ce soit (2) il est échangé contre un autre affreux : Zao (Rick Yune).

Mais une chose est certaine : Bond a été trahi par quelqu’un du MI6.

 

Depuis la fin de la guerre froide, il semble plus difficile aux scénaristes de trouver des enjeux dignes de notre agent secret préféré. Encore une fois, on retrouve un puissant milliardaire à la tête d’activités en vue de la domination mondiale, avec en toile de fond le conflit coréen (larvé). Mais à nouveau, on peut regretter la disparition du conflit Est-Ouest voire celle du SPECTRE (3).

Quoi qu’il en soit, on s’amuse encore dans cette énième tentative (réussie) de sauver le monde du chaos nucléaire, et on sourit pendant ce vingtième film qui ne cesse de faire des clins d’œil aux précédents (4). Je ne citerai que l’apparition de la (très) belle Jinx (Halle Berry) qui n’est pas sans rappeler celle de Honey (Ursula Andress) dans Dr. No (encore !).

 

Pour le reste, c’est du James Bond : action spectaculaire, jolies femmes, conflit avec M (Judi Dench), relation tendue avec Q et bien sûr Moneypenny (Samantha Bond) qui semble être enfin arrivé à ses fins à propos de sa relation avec James, comme le montre l’avant-dernière séquence.

Mais avec le départ de Pierce Brosnan, une nouvelle page se tourne et comme je l’ai dit plus haut, tout va recommencer au début : nouveau James Bond, nouvelle Moneypenny (mais pas tout de suite) et intrigue plus originelle.

Et bien sûr, ceci est une autre histoire…

 

  1. Sir Roger allait sur 58 ans quand A View to a kill est sorti.
  2. Vous n’imaginiez pas qu’il allait se mettre à table, tout de même ?
  3. On comprend le retour de cette organisation dans l’opus suivant qui reprendra tout à zéro.
  4. Quarante ans, ça se fête !
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