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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Casse, #John Amiel
Haute Voltige (Entrapment - John Amiel, 1999)

Prenez un cambriolage impossible (et même deux).

Utilisez du matériel high-tech dernier cri.

Ajoutez quelques stars attractives dont une flegmatique.

Saupoudrez de bug de l’an 2000 (compte à rebours) et vous obtiendrez un nouveau film de haut vol (c’est le cas de le dire), un de ces nouveaux exploits dont est friand le cinéma américain (ainsi que le public, la principale cible) !

Voilà résumé le film de John Amiel, énième avatar casse pour virtuose, à ceci près qu’il est sorti deux ans avant Ocean’s Eleven, un des sommets du genre.

 

Il est clair que sorti des deux cambriolages, il n’y a pas grand-chose à dire, l’intrigue amoureuse étant un tantinet difficile à croire, près de quarante ans séparant Sir Sean Connery (Robert « Mac » MacDougal) et Catherine Zeta-Jones (Virginia « Gin » Baker) : leur(s) étreinte(s) étant d’ailleurs considérées comme parmi les pires du cinéma…

Mais malgré tout, l’association improbable d’une jeune ambitieuse et d’un vieux briscard tendance Arsène Lupin fonctionne plutôt bien, le talent des deux interprètes y étant pour beaucoup. De plus, l’enthousiasme de Gin est contrebalancé par l’expérience de type « force tranquille » de Mac pour donner le résultat positif attendu : la réussite des deux entreprises.

 

Un élément de l’intrigue peut faire sourire maintenant.

Alors que Ronald Bass et Michael Hertzbeg avaient daté l’histoire originale au moment de la rétrocession de Hongkong à la Chine, le même Bass ainsi que William Boyle Jr. Ont déplacé le scénario au moment du passage à l’an 2000 qui devait avoir lieu un peu plus de 8 mois après la sortie du film.

Ce détail permet de rappeler qu’un magnifique hoax avait circulé dans les mois qui ont précédé ce changement numérique notable : le bug de l’an 2000.

 

Dernière chose : le titre original parle d’un traquenard qui a disparu dans la traduction française. Et c’est bien dommage, parce que piège il y a bien, et pas seulement dans une conversation entre Gin et Mac, en partance pour l’Ecosse (1). Il faut bien qu’à un moment le titre soit pertinent (2).

Mais ça, on ne le sait que si on voit le film…

 

  1. Eh oui, Mac est doublement écossais : son nom l’indique et en plus, c’est sir Sean…
  2. Le titre français, s’il confirme le haut niveau d’expertise des deux protagonistes, perd tout de même cet élément important de l’intrigue.
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