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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Guerre, #Sylvester Stallone, #George P. Cosmatos
Rambo II: La Mission (First Blood part II - George P. Cosmatos, 1985

Après les événements du premier film, il n’est pas étonnant de retrouver John Rambo (Sylvester Stallone) en train de casser des cailloux (« des rochers » serait plus adapté) dans un cadre pénitentiaire.

Heureusement, le colonel Trautmann (Richard Crenna) veille sur celui qui fut son protégé et lui propose une mission de rachat : repérer des prisonniers de guerre américains toujours détenus par les Vietnamiens.

Bien sûr, Rambo accepte et se retrouve parachuté dans la jungle, aidé d’une personne inattendue (pour ce genre de film) : Co Bao (Julia Nickson), une femme.

 

C’est donc le retour de ce guerrier complet, inadapté dans un pays qui ne semble plus vouloir de lui. Alors cette mission tombe bien puisqu’il va pouvoir retourner « chez lui » (1), au milieu des serpents et des sangsues (2). Evidemment, la part belle est faite à l’action et aux capacités athlétiques de Stallone qui ne cesse de nous montrer ses biscoteaux, faisant de chaque geste élémentaire une prouesse physique impressionnante.

 

Et à part ça ?

Eh bien pas grand-chose. On retrouve de méchants Russes sadiques (c’est toujours la guerre froide même si ça bouge à l’Est en 1985) dont l’inévitable méchant des années 1980s, Steven Berkoff (Lieutenant colonel Podovski), ainsi qu’un autre affreux qu’on avait déjà remarqué dans The Blues Brothers, Charles Napier (Marshal Murdock). C’est ce dernier le méchant le plus intéressant qui donne au film une dimension politique un rien facile et amène une longue tirade finale de Rambo, autre élément inattendu dans ce genre de film !

 

Si le premier film de Ted Kotcheff mettait en scène un personnage violent mais tout de même intéressant, ici, à part quelques allusions, on n’a gardé que l’aspect guerrier de l’extrême, dont le seul but dans la vie est de remplir sa mission. Sauf que ce n’est pas celle qui lui a été confiée : il devait seulement prendre des photos des prisonniers.

On se demande tout de même ce que James Cameron est allé faire dans cette aventure lui qui nous proposera des films d’un niveau largement supérieur à celui-ci, au(x) scénario(s) eux aussi plus évolués…

 

Reste un film dont on peut se passer, maintes fois parodié (Gremlins 2 ou Hotshots, Part deux, pour ne citer que ces deux-là), mais surtout prétexte à un sketch formidable d’Albert Dupontel que je ne saurai que trop vous conseiller à la place (3).

 

  1. Référence multiple du film.
  2. Autres interprètes du film.
  3. https://www.youtube.com/watch?v=qm1EYPZYmWk&ab_channel=SpectalesAnnonces
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