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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Guy Hamilton, #James Bond
Goldfinger (Guy Hamilton, 1964)

On prend le même, et on recommence :

Un James Bond au chapeau vient tirer vers les spectateurs ; une séquence prégénérique (1) nous montre ce même James Bond en opération spéciale qui se termine bien pour lui, moins bien pour ses adversaires… Et là, nouvelle innovation : la chanson du titre (elle était à la fin du deuxième opus) est chantée dès le générique, par la légendaire Shirley Bassey (2).

Puis ce sont M (Bernard Lee), Moneypenny (Lois Maxwell) – et le marivaudage habituel – ainsi que la section Q (Desmond Llewelyn est officiellement crédité du nom de Q pendant le générique de fin), et, bien entendu, les incontournable James Bond girls, Pussy Galore (Honor Blackman vous savez, celle qui a été la partenaire de John Steed dans les premiers épisodes de Chapeau Melon et bottes de cuir) en tête.
Mais cette fois, deux d’entre elles y restent, ce qui est très inhabituel dans la série comme le confirmeront les épisodes suivants.

Encore une fois, on a droit à « Bond. James Bond », qu’il essaiera de replacer à Pussy Galore (3) avec la formule qu’on lui connaît maintenant, mais, hélas pour lui, sans succès.

Dernier fait notable : le méchant est un original qui travaille seul – Auric (4) Goldfinger (Gert Froebe) – donc pas de SPECTRE à l’horizon cette fois-ci.

Un dernier détail enfin, c’est  Cec Linder qui reprend le rôle de Felix Leiter pour ce film (seulement).

 

Pour le reste, l’épisode se déroule normalement, serais-je tenté de dire, et seule l’apparition de nombreux gadgets présentés par Q relèvent un peu l’intérêt du film.
Ce n’est certes pas le meilleur, mais il faudra s’y contenter. On s’amuse donc des échanges avec Q, qui induisent un lourd passé entre les deux hommes, et surtout cela assoit le côté brise-fer de Bond, Q lui demandant pour la première fois (de la série mais certainement pas la dernière) de ramener le matériel en bon état, dont la célèbre Aston Martin DB5 (ENFIN !).

L’intrigue est intéressante pais on ne retrouve pas le ton des deux premiers films. Est-ce dû au changement de réalisateur ? Peut-être, oui. Toujours est-il que Guy Hamilton ne reviendra au personnage qu’en 1971.

 

Terminons en disant que le légendaire (encore un !) Ian Fleming mourut un mois avant la sortie du film et nous en aurons fait le tour.

En attendant le prochain annoncé à la fin de celui-ci !

 

 

(1) Cette fois (enfin ?), elle n’a aucun rapport avec l’intrigue principale.

(2) Elle ne peut qu’être légendaire après un tel tube. (et en plus elle rechantera deux fois !)

(3)Je vous laisse découvrir la traduction littérale vous-même…

(4)En latin, « or » se dit « aurum ». Etonnant, non ?

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