Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Steven Spielberg, #George Lucas, #Indiana Jones
Indiana Jones et le Temple maudit (Indiana Jones and the Temple of doom - Steven Spielberg, 1984)

Il est de retour !

Le chapeau, le blouson de cuir, le fouet : tout est là !

Indiana Jones (Harrison Ford) revient après trois ans d’absence.

Mais si Harrison Ford a pris trois ans, son personnage, lui, en a perdu un !

Nous sommes en 1935, un an avant les péripéties des Aventuriers de l’Arche perdue.

On y découvre la vie avant : ses déboires (déjà), ses amis Wu Han (David Yip) et Short Round (Jonathan Ke Quan), et Willie Scott (Kate Capshaw, Mme Spielberg depuis 1991).

 

Pourtant, c’est en smoking qu’il nous apparaît, le temps d’une transaction. Mais cette négociation dégénère et le film s’emballe. A partir du moment où Indy rencontre Willie, ce sera une gigantesque course (quête de l’antidote dans une scène de panique ; chute d’un avion en canot pneumatique et descente en rafting sur la neige...) avec quelques temps plus calmes jusqu’à l’arrivée au palais de Bankot.

Mais rassurez-vous, ça repartira de plus belle jusqu’à la fin.

 

Malgré les pauses, le rythme est effréné et a parfois tendance à étourdir le spectateur. Mais tous les ingrédients sont là. Les insectes ont remplacé les serpents, l’eau la pierre qui roule et l’avion se déplace toujours en surimpression d’une carte traçant le chemin parcouru. On retrouve aussi des reliques archéologiques, des ennemis terribles et armés, des bestioles de tout type (dont des serpents, bien sûr), et une femme de caractère. Parce que Willie, si elle est très différente de Marion (plus féminine, plus futile peut-être), est tout sauf une femme facile. C’est une femme de tête qui sait ce qu’elle veut et ce qu’elle vaut. Et comme Jones est lui aussi orgueilleux, on assiste à un jeu amoureux assez subtile qui nous repose des scènes d’action.

 

Malgré la différence rythmique, le film est construit selon le même modèle que le précédent :

 

  • le logo de la Paramount est fondu dans le décor
  • une première séquence nous montre Indiana Jones en plein travail : après avoir trouvé le trésor (on ne voit pas ce qu’il s’est passé, c’était montré dans les Aventuriers), il négocie sa remise (et le paiement), avec des interlocuteurs pas toujours très sports ;
  • puis c’est l’exposition de la quête principale (ici retrouver la pierre de Sankara) ;
  • ensuite on a l’expédition en tant que telle pour retrouver le trésor perdu, avec moult péripéties et surtout un moment passager de défaite (ici, Indy est envoûté, la fois d’avant il était enfermé dans le Puits des Ames)
  • enfin, c’est la résolution de la quête avec – encore un passage obligé – la poursuite !

 

On sent que Spielberg et Lucas se sont beaucoup amusés sur ce film car c’est un festival de clins d’œil à l’épisode précédent bien sûr, mais aussi à d’autres choses (le club Obi-Wan par exemple dans lequel se situe la première séquence). Mais tout de même, le rythme est un peu trop frénétique.

Heureusement, le troisième opus, s’il garde des scènes d’action efficaces lui aussi, ressemble plus au premier.

 

Mais une question reste en suspens une fois le film terminé. Short Round, dont la parenté avec Tchang Tchong-Jen (le Lotus bleu) ne fait aucun doute, qu’est-il devenu l’année suivante, alors qu’Indy court après l’Arche ?

Par contre, le sort de Willie nous indiffère peu : la connaissant, elle a dû retomber sur ses pattes une fois l’épisode Jones terminé !

 

 

PS : Aviez-vous reconnu Dan Aykroyd ?

Commenter cet article

Articles récents

Hébergé par Overblog