Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Science-Fiction, #DC Comics, #Zack Snyder, #Ben Affleck
Justice League (Zack Snyder, 2017)

Deux ans avant Sophie « Sansa » Turner, c’est un autre interprète de Game of Thrones qui s’illustre (longuement) dans un film de superhéros : Jason « Khal Drogo » Momoa.

Il est ici Aquaman, être hybride moitié Atlante et moitié terrien, que le richissime Bruce Wayne (Ben Affleck) veut recruter pour mettre en place une équipe de justicier, sorte d’Avengers des studios DC.

Parce que nous sommes chez les concurrents de Marvel !

 

Nous retrouvons donc notre ami Batman et la (très) belle Wonder Woman (Gal Gadot), à qui Chris Terrion et Josh Whedon (les deux scénaristes) ont associé deux autres êtres extraordinaires (euphémisme) : Barry « Flash » Allen (Ezra Miller), vif comme l’éclair, et Victor « Cyborg » Stone (Ray Fisher) qui se transforme progressivement en robot de type Iron Man.

Mais malgré cela, il manque tout de même quelqu’un, et pas des moindres : Superman (Henry Cavill) qui, ne l’oubliez pas, est mort dans l’épisode précédent.

Mais comme dans le même temps, un drôle de paroissien vient faire une apparition remarquée, il serait judicieux de trouver un moyen de ramener notre super héros préféré à la vie.

En effet, vient d’apparaître un nouveau super-méchant en la personne (entité ? divinité ? autre ?) de Steppenwolf (voix de Ciarán Hinds), qui n’a rien à voir avec le groupe qui chanta l’inoubliable Born to be wild, sauf peut-être cette sauvagerie (wild) assumée.

Ce dernier n’a que pour ambition de détruire notre monde pour lui substituer un âge des ténèbres (refrain connu).

 

Si les ressorts sont toujours les mêmes, les films Marvel et DC n’ont malgré tout pas les mêmes façons de fonctionner.

Alors que Marvel assume un humour plus ou moins subtil, DC a toujours une facture plus sérieuse dans sa façon d’aborder des thèmes et des personnages qui n’ont rien d’original comparés à ceux de Marvel.

Et les parallèles sont évidents : un riche philanthrope qui rassemble une équipe de superhéros (BruceWayne/Tony Stark) et des associés aux pouvoirs incommensurables et aux attributs plus ou moins communs : le bouclier (Wonder Woman/Captain America) ; un robot à l’intelligence prodigieuse (Iron Man/Cyborg) ; une force surhumaine (Hulk/Superman)…

 

Alors qu’amène ce nouvel opus surhumain ?

De nouveaux affrontements spectaculaires, mâtinés de réflexions – légères – sur la condition humaine, mais surtout la résurrection de Superman qui n’a rien de christique sauf si on le considère comme le Sauveur, ce qui est tout de même son rôle ici !

Mais malgré tout, le pan sérieux l’emporte sur le reste, et on peut alors lui préférer le côté dérision chez Marvel : il faut dire aussi que Tony Stark possède en lui un grain de folie qui fait cruellement défaut à la Chauve-Souris.

L’humour, parce qu’il y en a tout de même, vient des nouveaux venus, Aquaman et surtout Flash qui, sur certains aspects n’est pas sans rappeler le côté naïf et immature de Spiderman.

 

Là aussi, les décors sont somptueux mais ne masquent pas la redondance de l’intrigue : il faut sauver le monde. Fini les petits truands arrêtés quotidiennement dans les rues de Gotham ou Metropolis : La Ligue des Justiciers prend une dimension planétaire pour sauver l’humanité !

 

Bien sûr, ils y arriveront, mais tout comme le film, était-ce bien nécessaire ?

Commenter cet article

Articles récents

Hébergé par Overblog