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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Richard Donner
L'Arme fatale 3 (Lethal Weapon 3 - Richard Donner, 1992)

Ils sont de retour : la famille de Roger Murtaugh (Danny Glover), Riggs (Mel Gibson), et son nouveau membre Leo Getz (Joe Pesci).

Certes, ce n’est pas une famille ordinaire, mais existe-t-il une véritable « famille ordinaire » ?

On retrouve donc le duo de flics de choc dans des histoires plus ou moins terrible, où l’action, l’humour ainsi que l’émotion créent un cocktail explosif – au sens propre comme au figuré – et où, encore une fois, la famille va s’agrandir.

 

Si on retrouve Murtaugh et Riggs dans leur numéro de duettistes bien rôdé, c’est, encore une fois, l’arrivée d’une nouvelle personne qui va en plus enrichir la série.

Leo Getz, malgré ses défauts, a été adopté : repenti, il s’est reconverti dans une affaire légale – l’immobilier – et il a pour mission de vendre la maison des Murtaugh.

 

La nouvelle recrue est une femme, elle se nomme Lorna Cole (Rene Russo) et est, elle aussi flic. Après des débuts chaotiques – elle est de la police des polices – on découvre en elle une femme qui semble le pendant de Riggs. Pas étonnant alors qu’ils terminent ensemble (1).

Il faut dire qu’elle sait se battre et viser juste, ce qui est un atout appréciable dans sa relation à Riggs. On assiste alors à une parade amoureuse assez peu commune mais qui se termine de la même façon que les autres : à l’horizontale !

 

Comme dans les deux épisodes précédents, on a des coups de feu très fréquents, amenant une accumulation de morts qui n’a rien à envier aux films précédents, mais, encore une fois, on trouve aussi une séquence émotion, où cette fois-ci Murtaugh se retrouvent dans une situation très pénible : il a tué un jeune garçon – armé, certes – qui était l’un des amis de son fils Nick (Damon Hines).

Mais, heureusement, l’intrigue policière reprend le dessus et la machine s’emballe jusqu’au dénouement final, qui amènera, bien évidemment, une suite inévitable.

 

L’arrivée d’une nouvelle personne – Lorna – dans la famille Murtaugh élargie est, encore une fois, une bonne idée, poursuivant ainsi le retour à une vie normale de Riggs : alors qu’il avait perdu sa femme avant le début de la série, et qu’il semblait avoir trouvé (brièvement) une partenaire dans l’épisode 2, Riggs est maintenant prêt pour une nouvelle vie amoureuse. Bien entendu, pour un tel personnage, il n’était pas question d’une femme un peu trop mièvre comme l’était Rika van Haas (Patsy Kensit).

Et Rene Russo, prenant sa place dans cet univers arrive même à éclipser Leo, l’emmerdeur indispensable.

 

Pour le reste on retrouve les clins d’œil aux films précédents : les rapports entre Riggs et Murtaugh ainsi qu’avec leur chef Murphy (Steve Kahan) ; les initiatives pas toujours heureuses de Riggs ; des poursuites en voiture ; l’inévitable séquence dans la salle de bain ; et, bien sûr, l’âge du capitaine.

Ou plutôt du sergent Murtaugh : « trop vieux pour ce genre de conneries » (2).

 

A suivre, donc.

Ou plutôt : à finir…

 

  1. Ce n’est pas une grande révélation…
  2. « I’m too old for this shit! »
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