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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Espionnage, #James Bond, #John Glen
Permis de tuer (License to kill - John Glen, 1989)

Après un épisode précédent un tantinet insipide, Timothy Dalton/James Bond revient deux ans plus tard dans une nouvelle aventure mêlant espionnage, jolies filles et scènes spectaculaires.

Fort e différentes critiques qui avaient pu émailler le film précédent, John Glen dirige pour la cinquième et dernière fois l’autre agent secret britannique le plus apprécié au monde (1).

On retrouve ici la marque James Bond dans une meilleure forme, avec un Timothy Dalton lui aussi aux taquets, donnant un visage plus réaliste de l’agent secret, et par conséquent beaucoup plus noir.

 

Ca commence plutôt bien puisque c’est le mariage de son vieux complice Felix Leiter (David Hedison qui avait déjà eu le rôle dans Live and let die en 1973). En plus, l’infâme trafiquant Franz Sanchez (Robert Davi) a été repéré alentour.

Après l’avoir arrêté et le mariage expédié, James retourne à son boulot. Sauf qu’entretemps le même  s’est évadé, qu’il a fait tuer la femme de Felix et que ce dernier est mutilé gravement.

C’est donc un combat à mort qui va se dérouler entre Bond et l’ignoble Sanchez.

 

Pour leurs adieux au personnage, John Glen et surtout Timothy Dalton nous offrent un spectacle de bonne facture, même si encore une fois, l’intrigue est prévisible.

Mais malgré tout, on s’amuse à voir toutes ces péripéties s’enchaîner sur un rythme soutenu sans être pour autant enivrant, et les deux James Bond Girls – le nombre a doublé depuis l’opus précédent – sont très jolies et pleines de ressources. Surtout Pam Bouvier/Kennedy (Carey Lowell qui a surtout tourné pour la télévision depuis), qui se pose en tenante du titre devant (la très belle aussi) Lupe (Talisa Soto), très habile de ses mains dans différentes situations…

 

Et puis il y a le méchant. Encore une fois, il doit être terrible pour assurer au film un  peu de succès : Robert Davi est ignoble à souhait, entouré de crapules loyales qui ne déparent pas auprès de lui. Bref, on a de quoi avoir un film intéressant, et il n’est pas question de bouder son plaisir.

Ca se bat donc dans les airs, sous la mer et même sur terre avec en prime une séquence de destruction finale – inévitable elle aussi – de haute qualité pyrotechnique.

Et comme c’est John Glen, on a droit (à sa petite touche personnelle : ce sont à nouveau des pigeons qui sont sur le chemin de Bond. Où et comment, c’est à vous de le découvrir.

 

Bien sûr, on retrouve Q (Desmond Llewelyn), ainsi que Miss Moneypenny (Caroline Bliss) et M (Robert Brown qui fait lui aussi ses adieux à la série), bien que ces deux derniers soient plus là pour l’anecdote, leurs rôles étant limité au minimum et n’apportent pas grand-chose à l’intrigue.

Et une fois n’est pas coutume, Q se retrouve en première ligne, avec tout le plaisir (visible) que cela lui procure, sans oublier les jeunes femmes qu’il récupère dans le même temps…

 

Bref un épisode qui roule, où  tout le monde prend plaisir à participer et où finalement, on se dit que Timothy Dalton n’est pas si mal dans le rôle. Surtout qu’il est beaucoup plus jeune que son prédécesseur.

Seulement voilà, c’est son dernier épisode. Et le générique de fin a beau annoncer que Bond reviendra, il faudra attendre tout de même 6 ans !

 

Mais ceci est, bien sûr, une autre histoire.

 

(1) Le premier, c’est bien sûr Austin Powers… A moins que ce ne soit Johnny English !

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