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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Policier, #Die Hard, #Len Wiseman
Die hard 4 : Retour vers l'Enfer (Live free or die hard - Len Wiseman, 2007)

« Yippee kai-yay, motherfucker ! »

John McClane (Bruce Willis) est de retour, et ça se voit (ça s'entend aussi, voir au-dessus).
Cette fois-ci, il est aux prises à une bande de hackers qui veut mettre sous sa coupe la totalité des Etats-Unis en lançant une cyber-attaque au niveau national.

Bien entendu, cette attaque n’est qu’une diversion : encore une fois, c’est avant tout après le pognon que la bande de Thomas Gabriel (Timothy Olyphant), mais comme McClane veille, ils ne s’en tireront pas.

 

A nouveau, ça tire dans tous les sens. A nouveau McClane va se retrouver dans des situations impossibles. A nouveau, il va sauver la journée et par la même occasion le pays. Il y a une montée en puissance dans les sauvetages de McClane que je trouverai inquiétante si j’étais scénariste. Après avoir sauvé les occupants d’un immeuble (quelques dizaines de personnes), ceux d’un aéroport et les passagers des avions (quelques milliers) et les habitants de New York (quelques millions), ici il sauve un peu plus de 300 000 000 (1) d’Américains attaqués par de méchants cyber-terroristes. Sur cette lancée, il va devoir sauver la terre entière dans Die Hard 5 ? Et dans Die Hard 6, aller dans l’espace afin d’élargir son champ d’action ? Et après, peut-être qu’on en restera là…

 

Plaisanterie mise à part, il y a tout de même une certaine surenchère dans les aventures de ce cowboy moderne qui règle tous ses problèmes à coups de flingue. Certes, on n’a pas beaucoup le temps de s’ennuyer, mais on peut tout de même se lasser de cette accumulation. Malgré tout, l’intrigue reste intéressante et cette idée de cyber-attaque est assez jouissive, si on se place du point de vue de Gabriel : un lanceur d’alerte qui se fait étriller et se venge avec ce qu’il avait annoncé. Tout un programme (informatique).

Mais c’est aussi à double tranchant : en concoctant un tel scénario, n’ajoute-t-on pas à la paranoïa ambiante ?

 

Quoi qu’il en soit, Bruce Willis semble beaucoup s’amuser dans cette nouvelle aventure de faux loser, avec en prime le retour d’une sous-intrigue familiale en la personne de sa fille Lucy (Mary Elizabeth Winstead), sans oublier le faire valoir sympathique Matthew Farrell (Justin  Long).

Et puis, tuer un hélicoptère avec une voiture n’est pas à la portée de tout le monde !

 

  1. Toujours plus impressionnant en chiffre, n’est-ce pas ?
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