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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Barry Sonnenfeld, #Men in Black
Men in Black (Barry Sonnenfeld, 1997)

Quand on habite New York depuis toujours, peu de choses vous étonnent, voire rien. Mais un type qui escalade le musée Guggenheim comme un insecte et surtout qui cligne des yeux verticalement, c’est tout de même du jamais vu.

C’est ce qui arrive à James Lowell Edwards (Will Smith), policier du NYPD (New York Police Department), un jeune homme plein de ressources qui porte des habits plutôt voyants.

Suite à cette rencontre, il va intégrer les Men in Black (MIB), un organisme qui régule la présence des ET (extraterrestres) sur terre…

 

Voilà déjà plus de vingt ans que ce premier opus est sorti, bien avant l’invasion des films Marvel qui allait suivre. Les MIB, originellement portés sur le paranormal et par extension les Et, sont des personnes qui se ressemblent dans leur apparence – complet noir et chemise blanche et lunettes de soleils – ce qui leur permet un incognito salutaire du fait de la particularité de leurs interventions.

 

Mais ici, le parti pris est incontestablement e faire rire. Il faut dire que Barry Sonnenfeld est un spécialiste du genre et s’en donne à cœur joie, utilisant à bon escient les effets numériques alors en plein essor, et nous proposant ainsi une autre façon de voir les ET au cinéma.

La séquence d’ouverture donne le ton du film. Après avoir suivi une libellule pendant que défile le générique principal, on s’intéresse de plus près à une camionnette qui transporte quelques Mexicains essayant de pénétrer illégalement aux Etats-Unis.

Cette camionnette est rapidement arrêtée (pour nous) par la police aux frontières mais presque aussitôt interviennent deux hommes en Noirs – D (Richard Hamilton) et K (Tommy Lee Jones), amenant une première démonstration de leur activité, ainsi qu’une analogie (pertinente) avec le propos du film : les MIB s’occupent du flux des ET ; les immigrants illégaux sont aussi appelés des « aliens ».

Alors il n’est pas étonnant de trouver parmi ces « aliens » un véritable extraterrestre !

 

Alors oui, on s’amuse, devant ces aventures absolument improbables et donc passionnantes ! Le duo Jones-Smith est savoureux, le plus jeune désamorçant d’entrée le rapport vieux briscard et jeune loup prévisible.

Et ce couple fonctionne bien, les deux agents étant complémentaires, la fougue de J étant – évidemment – maîtrisée par K, qui fait ce boulot là depuis un bon moment maintenant : il nous parle d’une grande migration en 1968, soit presque 30 ans avant la sortie du film qui est censé se passer en mai 1997, si on en croit l’écran de contrôle du siège du MIB. Alors évidemment, ces deux jours dans son nouveau travail sont plutôt déstabilisant pour J, alors que pour K, il s’agit avant tout de la routine.

 

Même s’il y eut deux autres épisodes des aventures des MIB, ce premier opus n’appelle pas obligatoirement une suite. En effet, si ce n’était qu’une présentation d’un monde assez étonnant, rien ne présageait spécialement qu’il y aurait une éventuelle suite.

Mais heureusement pour nous, il y en eut et même un troisième épisode qui conclut cette saga.

 

Mais là encore, ceci est une autre histoire…

 

 

PS : A noter la présence de Carel Struycken, dans le rôle d’un Arquillien, lui qui fut le géant Lurch dans la Famille Addams.

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