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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Pirates, #Gore Verbinski
Pirates des Caraïbes : Le Secret du coffre maudit (Pirates of the Caribbean: Dead man's Chest - Gore Verbinski, 2006)

(Ils sont de retour)²

Non seulement le genre « film de pirates » est à nouveau remis à l’honneur, mais en plus, on retrouve les personnages de la dernière fois, avec en prime un personnage encore plus redoutable : Davy Jones (Bill Nighy).

En effet, si Norrington pouvait passer pour une sorte de « méchant » dans le premier épisode, il n’était pas aussi terrible que l’est ce nouveau personnage.

 

La rencontre avec Davy Jones amène des conséquences autrement plus funestes : la damnation qui se traduit par un engagement éternel sur le bateau de ce personnage dont le visage (1) n’est pas sans rappeler un autre méchant du même acabit : Cthulu.

Le coffre dont parle le titre (original ou sa traduction est donc celui où Davy Jones a enfermé son cœur suite à un chagrin d’amour.

L’intrigue est donc simple : récupérer le cœur de Davy Jones et devenir ainsi le maître des océans, et d’une certaine mesure du monde.

Autre personnage apparaissant ici : Cutler Beckett (Tom Hollander) ancienne connaissance de notre vieux complice Jack Sparrow (Johnny Depp), à la recherche lui aussi du coffre.

 

Si le premier opus était un coup d’essai magnifiquement transformé, cette nouvelle aventure s’installe dans la durée : il y aura obligatoirement une suite. Et Gore Verbinski prend plus le temps d’installer l’intrigue plus élaborée que dans le premier épisode, le rythme des péripéties reste tout de même soutenu. Faisant fi des remarques du premier film, on accepte ce capitaine d’opérette, mais surtout, on apprend – enfin – comment il est devenu capitaine du Black Pearl.
Sans oublier qu’à l’intrigue principale se greffe une sous-intrigue entre William Turner (Orlando Bloom) et son père retrouvé : le Bottier Bill Turner (Stellan Skarsgård) que ce fils veut arracher au super méchant.

 

Débarrassé de certaines interrogations nées dans le film précédent, on se laisse agréablement porté dans ces aventures aussi rocambolesques qu’avant, servies par des effets spéciaux tout aussi époustouflants que la première fois.

Avec en prime un duel à l’épée qui a la particularité de ne pas se dérouler à deux : ils sont trois (Sparrow, William & Norrington). Doit-on en conclure qu’il s’agit d’un triel (2) ?

Toujours est-il qu’avec cet affrontement tripartite (3), Verbinski remet au goût du jour le combat à l’épée (il y en avait dans le premier épisode aussi), ajoutant à l’affrontement des lieux qui évoluent avec le déplacement des bretteurs, jusqu’à un paroxysme circulaire que je vous laisse savourer si ce n’est déjà fait.

 

Bref, comme me le disait une amie, ce deuxième épisode est très enlevé et on suit avec un plaisir gourmand l’évolution de tous les protagonistes, chacun selon son propre objectif, vers une résolution qui, si elle s’esquisse doucement, ne sera révélée totalement qu’au troisième opus, qui sortira l’année suivante.

Avec en prime un « témoin de dernière minute » corsant un tantinet plus une intrigue bien complexe déjà.

 

Quoi qu’il en soit – et rassurez-vous – nous n’avons plus à attendre aussi longtemps.

A suivre, donc…

 

  1. Museau ? Gueule ? Autre ?
  2. Non, mais ce n’est pas grave, j’aimais le terme.
  3. Ca, ça convient.
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