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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Jon Watts
Spider-Man : Home coming (John Watts, 2017)

Il est de retour.

C'est la troisième série depuis 2002 et la belle trilogie de Sam Raimi.

Et il semble que ce soit la bonne. Après un passage - obligé, bien sûr - dans Captain America: Civil War, les studios Marvel confient à Jon Watts le sort d'une de leurs vedettes les plus célèbres et célébrées : l'homme-araignée (Tom Holland).

Alors on reprend - presque - tout : on connaît ses pouvoirs et leur origine, sa tante May - beaucoup plus sexy que chez Raimi... - pour le reste, tout est (presque) à construire.

Tony Stark (Robert Downey Jr.) lui fournit un costume et le tour est joué : le voilà avenger stagiaire, attendant plus ou moins sagement une nouvelle mission. Mission, qui, bien entendu, n'arrive pas : Peter Parker (c'est son vrai nom) n'a que quinze ans. A côté des autres qui semblent des adultes (semblent, parce que j'en doute parfois en voyant certaines réactions !).

Qu'importe, Spiderman est avant tout un solitaire. Mais quand Adrian Toomes (Michael Keaton), le méchant - très réussi, au passage - se met à bidouiller des armes hybrides, il est temps de mettre au courant Stark et ses copains... Qui, d'ailleurs, ne répondent pas. il va donc devoir l'affronter seul.

 

Avec ce film, c'est le retour aux fondamentaux : Peter est un ado, et rien d'autre. Son attitude est parfois complètement en décalage avec le personnage qu'il essaie d'interpréter. Mais cela est normal, grandir, ce n'est pas seulement mesurer quelques centimètres de plus.

On va donc retrouver le décor du lycée et d'autres ados pas toujours très subtiles - Flash Thomson (Tony Revolori) en tête - ainsi que le premier grand amour de Peter, la très belle Liz Allen (Laura Harrier). Et même Ned Leeds - tiens, ils étaient au lycée ensemble ? - dans un rôle de faire valoir pas toujours très utile.

 

Et puis il y a ce que nous attendons toujours dans ces films : les scènes de combat. Et on n'est pas déçu : ça castagne à tout va, utilisant des armes plus formidables et puissantes les unes que les autres. Mais, parce qu'il y a toujours un mais : à un moment, il y a la scène de trop : celle de l'avion. On arrive à saturation. C'est le combat de trop, celui qu'on aurait pu éviter, ou surtout, qui n'est pas si nécessaire que ça. Passons sur l'invraisemblance - Stark Industries laisserait seul un avion aussi important ? - et concentrons-nous sur le combat, et ce qu'on essaie d'y voir. On essaie, parce qu'on ne voit pas tant que ça. C'est trop sombre, trop rythmé. Bref, c'est de trop. Dommage, parce que pour le reste, on s'amuse beaucoup, et on aurait certainement pu arriver à la même fin sans cet épisode.

On s'amuse parce que l'humour est toujours là : Spiderman poursuivant le crime et qui se trompe nous permet de retrouver Stan Lee parmi les voisins mécontents ; le professeur heureux d'avoir ramené tous ses élèves ; Ned surpris devant les ordinateurs de l'école ; Peter s'indignant contre les méchants ; et les quelques interventions de Captain America (Chris Evans), édifiant.


Et comme c'est Marvel, on a droit à un post-générique (et même deux, ne manquez pas le tout dernier à la toute fin, une fois que TOUS les noms sont passés) : en plus du dernier plan annonciateur de Peter, on a droit à une dernière vue d'Adrian Toomes, donnant une possibilité de suite qui sera confirmée à la toute fin.

 

Spiderman reviendra !

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