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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Science-Fiction, #Starwars, #J.J. Abrams
Star Wars, Episode IX : L'Ascension de Skywalker (SW, Ep IX: The Rise of Skywalker - J.J. Abrams, 2019)

Ca y est.

L’équilibre est revenu. Définitivement.

Enfin j’espère.

Quoi qu’il en soit, J.J. Abrams a mit fin à une saga qui commença voilà plus de quarante ans, après un premier film qui se suffisait à lui-même, et dont les développements furent – et c’est le moins qu’on puisse dire – de très différentes factures.

Evidemment, don mon cœur (et dans beaucoup d’autres), la trilogie originale (1977-1983) reste la meilleure, celle qui fit la légende et qui nous (spectateurs d’aujourd’hui) sommes allés voir une dernière fois (j’espère) le combat entre le Bien et le Mal, entre les Jedi et les Sith, avant que le Côté Obscur nous recouvre de ses ténèbres.

 

Bref, c’est d’abord un soulagement de savoir que tout semble fini, mais c’est aussi une petite satisfaction d’être allé jusqu’au bout de cette histoire somme toute fort banale puisqu’elle remonte à la nuit des temps (1) : le Bien contre le Mal est le duel fondateur des civilisations et surtout des religions, ce qui n’est pas anodin quand on parle de la Force qui a une valeur mystique qui va bien au-delà de sa signification première.

Alors certains sont déçus de cette fin qui pourtant me semble des plus logiques, au-delà de l’enjeu manichéen de base.

 

Forte de l’enseignement de Luke Skywalker (Mark Hamill, notre vieux maître jedi à tous), Rey vient affronter une dernière fois le Côté Obscur de la Force, mené jusqu’alors par le terrible Kylo Ren (Adam Driver), qui vient de retrouver la source de son pouvoir : l’empereur Palpatine soi-même ! Et c’est une dernière fois (pour lui aussi) que nous retrouvons Ian McDiarmid pour le rôle d’un des plus grands méchants du cinéma avec Lord Voldemort (Ralph Fiennes) et bien sûr l’immense Sauron.

Rey est secondée par les fidèles Finn (John Boyega), celui qui fut un temps un stormtrooper, et Poe (Oscar Isaac), qui n’est pas pour sa part sans rappeler notre bien-aimé et regretté Han Solo (Harrison Ford).

 

C’est donc, final oblige, une règlement de compte définitif qui nous attend en même temps que Rey, et on a pour cela un grand rappel de ce que fut cette saga pendant plus de quarante ans : outre Leia (Carrie Fisher), Chewbacca (Joonas Suotamo, puisque Peter Mayhew a rejoint Carrie Fisher), C3-PO (Anhony Daniels, toujours fidèle au poste) et R2-D2, c’est Han et Luke qui reviennent, derniers avatars de la trilogie première pour une conclusion où d’une certaine façon, c’est leur monde qui va se terminer. L’avenir est à Rey, débarrassée de tous les oripeaux et des vieilles croyances qui ont tout de même montré leurs limites. Et en prime – en guest star – personne d’autre que Lando Calrissian (Billy Dee Williams, encore en forme malgré le temps passé), qui se retrouve, une fois n’est pas coutume, derrière les commandes de la Faucon Millenium (3).

 

Certes, comme le dit mon ami Farid, c’est un peu téléphoné tout ça et il manque un côté surprenant qui aurait peut-être fait de ce film un grand moment de la saga, surtout quand se trouve à son dénouement.

C’est vrai qu’on se fait un peu balader dans cette histoire aux ficelles parfois un peu grossières.

Par contre, Abrams fait régulièrement référence à l’épisode VI – le Retour du Jedi – allant jusqu’à reprendre l’affrontement final double Rey se retrouve devant Palpatine pendant que l’Alliance (doit-on encore l’appeler ainsi ?) subit de sévères pertes du fait des destroyers qui n’ont jamais aussi bien porté leur nom (2). Et si Vader n’est plus là pour l’aider, à mon avis, elle trouvera bien un de ses descendants pour lui donner un ultime coup de main.

 

Mais malgré tout, le spectacle est là, et moi qui suis bon public, je me régale. Ca explose de partout, et puis c’est l’ultime occasion de faire un dernier adieu à notre princesse Leia, sa disparition (inévitable elle aussi) prend toute sa dimension quand on se dit que voilà déjà 3 ans que la belle Carrie nous a quittés…

 

Alors faites comme moi, savourez ces derniers instants, ou allez voir ailleurs : l’herbe y est certainement plus verte que sur Tattooine, et il faut en profiter tant qu’il en reste…

 

  1. N’oubliez pas que tout se passe il y a très, très longtemps, dans une galaxie très, très lointaine…
  2. To destroy = détruire.
  3. Ship (vaisseau, en anglais) est féminin…
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