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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #David Ayer
Suicide Squad (David Ayer, 2016)

Après les Avengers, voici la première équipe de super héros des productions DC.

Bon, ce ne sont pas, à proprement parler de véritables super héros. Plutôt des super anti-héros.

Imaginez-vous Stark recruter un tueur à gages ? Une psychopathe ? Une torche humaine ?

Moi non plus.

Pourtant, c’est ce qui se passe ici : une bande de truands extrêmement dangereux a été sortie de prison afin de lutter contre un élément maléfique suprême : un esprit venu tout droit du fond des âges avec une volonté destructrice absolue.

Rien que de très normal dans ce genre de production.

 

Ce qui n’est pas normal, c’est cette escouade (« squad » en anglais) de détraqués. Quant au suicide du titre, c’est plutôt parce qu’on les envoie au suicide, manœuvre double : primo, on se débarrasse d danger planétaire ; deuzio, on se débarrasse de cette bande de fous furieux.

Avec en prime, le retour de l’un des méchants les plus célèbres de chez DC : le Joker soi-même (Jared Leto). Après Jack Nicholson et l’inquiétant Heath Ledger, voici un nouveau joker assez terrible. Et d’autant plus terrible qu’on ne le voit pas vraiment mourir…

Quoi qu’il en soit, je préférais tout de même Ledger.

 

Que dire de cet opus ?

Cela ressemble plus à un épisode de transition – comme le sera Wonder Woman (Zack Snyder, 2017) – histoire de gagner du temps afin de ramener Superman dans la course. D’ailleurs, Justice League se profile à l’horizon – malheur à ceux qui n’ont pas attendu la séquence du générique, où Amanda Waller (Viola Davis) rencontre Bruce « Batman » Wayne…

Malgré tout, le ton adopté est un tantinet en décalage avec les autres productions : la violence utilisée par ces pseudo justiciers  est beaucoup plus forte que d’habitude : les ennemis qu’ils éliminent, même s’ils n’ont pas forme humaine laissent tout de même une impression de malaise, leur élimination ne se faisant qu’en dégommant ce qui ressemble à leur tête.

 

Pour le reste, peu de surprise, l’issue étant prévisible, dans tous les domaines : résolution des conflits et ouverture vers une suite.

Avec, en prime, la sacro-sainte rédemption chère à nos amis américains. C’est l’objectif numéro un de Deadshot (Will Smith), en quête de sa fille et d’un peu de respectabilité après son passé plutôt tumultueux. C’est aussi le cas de Diablo (Jay Hernández), qui ira jusqu’au bout pour essayer de laver l’irréparable qu’il a commis.
Bref, rien que de très américain.

 

Et le tout sans la touche ironique qu’on peut trouver chez Marvel.

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