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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Horreur, #Wes Craven
La Colline a des yeux 2 (The Hills have eyes part II - Wes Craven, 1984)

Michael Berryman est de retour : Pluto a survécu (1).

Les collines (2) ont donc toujours des yeux !

 

Huit ans ont passé – dans la vie comme dans l’intrigue, quand Wes Craven nous propose une suite à son premier opus qui avait donc popularisé l’inquiétant (physiquement seulement) Michael Berryman.

Pour ce faire, il reprend les mêmes ingrédients et quelques survivants du premier opus : Bobby (Robert Houston) et Ruby (Janus Blythe). Enfin plus Ruby que Bobby puisque, traumatisé par la première partie, il jette l’éponge et laisse Ruby partir à sa place pour une hypothétique course dans le désert, obligeant les voyageurs à se rendre dans le lieu maudit qui nous les fit découvrir.

Cette fois-ci, ce sont des jeunes adultes (des adulescents, donc) qui sont embarqués pour cette course dont bien sûr peu reviendront vivants.

 

Comme toujours dans ces cas-là (une suite), Craven – scénariste en plus d’être réalisateur – profite des traumatismes de Bobby pour nous replonger dans l’horreur (3) avant de nous en proposer une nouvelle, dont l’organisation n’est pas sans rappeler Vendredi 13 qui sortit entretemps.

En effet, nous retrouvons donc une bande de jeunes (4) face à un ennemi des plus sauvages – The Reaper face à un ennemi des plus sauvages – The Reaper (John Bloom) – aidé de mon préféré : Michael Pluto Berryman. Ces deux affreux arrivant au même résultat que celui de la famille Voorhees.

 

C’est aussi spectaculaire que la première fois et cela vous fait parfois sursauter, mais dans l’ensemble, le résultat final n’est pas bien différent, la fraîcheur de la nouveauté en moins.

On en arrive à essayer de deviner ceux qui vont s’en sortir, ce qui varie beaucoup puisque le nombre de survivants fond comme neige au soleil.

Mais cette fois-ci, c’est bel et bien terminé puisque les deux films ont été refaits (5) par d’autres, avec tout de même Craven à la production.

 

La seule curiosité du film vient de la jeune première : Tamara Stafford dans le rôle de Cass. Outre qu’il s’agit du seul film où elle tient le haut de l’affiche, elle interprète ici une jeune femme aveugle qui doit se battre, en plus de sa cécité, contre nos deux tueurs ainsi que les railleries des autres (au début).

Et vous vous doutez bien qu’elle est l’une des rares à se sauver à la fin : le scénario n’ajoutant pas la cruauté de s’en débarrasser aux épreuves qu’elle doit déjà affronter seule dans le noir.

 

Alors à voir ?

Peut-être pas.

 

  1. Non, ce n’est pas le chien de Mickey.
  2. Pourquoi avoir singularisé le titre dans sa traduction française ? Je trouve qu’il y a assez de collines pour les pluraliser.
  3. On a le plaisir de revoir la belle Susan Lanier (Brenda) que je salue au passage…
  4. Qui ne se fendent pas la gueule comme aurait dit Coluche, mais qui ont plutôt tendance à se la faire fendre…
  5. Des remakes, quoi.
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