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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Peter Jackson, #Heroic Fantasy
Le Hobbit : La Désolation de Smaug (The Hobbit: The Desolation of Smaug - Peter Jackson, 2013)

Je vais me répéter : normal, c’est la suite du premier épisode.

Peter Jackson, ayant donc tourné les trois parties dans la foulée, on retrouve ce qui faisait le charme du premier épisode, avec plus fortement le prélude à la trilogie du Seigneur des Anneaux.

Outre l’anneau que Bilbo (Martin Freeman) a trouvé et conservé loin de Gollum (Andy Serkis n’apparaît pas ici, il dirige la deuxième équipe), nous retrouvons le (plus) jeune Legolas (Orlando Bloom), et nous retrouvons le symbole du Mal absolu : Sauron.

Mais surtout, nous avons enfin la rencontre prévue depuis le début : celle de Bilbo avec le dragon Smaug (Benedict Cumberbatch, qui fait à nouveau la voix du Nécromancien). C’est un dialogue assez réjouissant où Bilbo, tout en cherchant l’Arkenstone – le graal de Thorin Oakenshield (Richard Armitage) – essaie de gagner du temps avant les flammes attendues.

 

Bref, nous sommes retournés en terre du milieu (ou plutôt au nord-est d’icelles) et à nouveau nous avons droit à des péripéties spectaculaires, demandant une postproduction certes, mais dont le résultat est tout bonnement merveilleux.

D’aucuns objecteront l’infidélité au roman, mais je vais encore rappeler qu’on s’en fiche un peu, puisque nous sommes au cinéma. Et comme nous restons dans l’esprit du roman, quelle importance.

 

Certes, les prouesses physiques des Elfes peuvent lasser : nous retrouvons un ballet meurtrier pour deux interprètes – Legolas et Tauriel (Evangeline Lilly) – contre des Orques toujours aussi repoussants.

Nous faisons aussi la connaissance des Hommes du Lac, dont le maître (Stephen Fry) est un despote qui a mis en place un culte de sa personnalité (tableau et gigantesque statue), mais surtout parmi eux Bard (Luke Evans), dont l’aïeul joua un rôle quand Smaug arriva, une soixantaine d’années plus tôt.

 

Donc on savoure, pour peu que le thème plaise, étant dans la deuxième partie d’un même film, où action, humour et émotion sont au rendez-vous.

Et comme de bien entendu, ce second opus se termine sur un déséquilibre, Smaug étant réveillé et ayant l’intention de le faire savoir : «  Je suis le feu, je suis la mort » annonce-t-il en se dirigeant vers la Cité du Lac.

 

Alors savourons.

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