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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Science-Fiction, #Wachowski
The Matrix Revolutions (Les Wachowski, 2003)

Neo revient ! (encore)

Cette fois-ci, c’est pour l’explication finale, le dernier chapitre de cette saga de science-fiction mâtinée de steampunk, où à nouveau le Bien et le Mal s’affrontent dans un combat sans pitié avec, ne l’oublions pas, une tinte religieuse.

Néo (Keanu Reeves) termine son apprentissage de messie pour sauver Zion, ce qui reste d’humanité dans un univers souterrain.

Encore une fois il est aidé par Morpheus (Laurence Fishburne), l’apôtre de la première heure, mais aussi par Niobe (Jada Pinkett Smith) et bien sûr la fidèle Trinity (Carrie-Ann Moss) qui ira elle aussi jusqu’au bout de l’aventure auprès de Neo.

 

On ferme donc cette épopée singulière qui mêle science-fiction et religion sur une apothéose générale.

Spectaculaire tout d’abord avec des combats extrêmement impressionnants entre les humains et leurs machines et celles de la Matrice, ces sortes de pieuvres géantes et destructrices, mais aussi ésotérique avec l’épisode final messianique : Neo devient le grand Rédempteur (1), celui qui donne sa vie pour sauver celle des autres.

On ne passe donc pas à côté de la vision chrétienne de son personnage dans sa dernière intervention quand il lutte contre le Mal personnifié par le programme libre Smith (Hugo « Elrond » Weaving).

Evidemment, ce dernier combat nous ramène aux mêmes scènes de combat rapproché que nous avions déjà pu voir dans les deux autres épisodes précédent.

 

En fait, le seul changement vient de l’Oracle : Gloria Foster, qui avait tenu le rôle dans les deux autres films est décédée entre-temps et a été remplacée par Mary Alice. Et pour faire passer ce changement auprès des spectateurs, on a trouvé un élément d’explication – plausible, au cinéma tout est possible – pour justifier le nouveau visage de l’Oracle. Sauf que cette explication ne devait pas sembler suffisamment claire puisqu’elle est répétée à l’envi, martelant bien les esprits : si on n’a pas compris, le scénariste et les réalisateurs-trices ne peuvent plus rien faire.

 

Pour le reste, rien de bien nouveau. On retrouve les mêmes ingrédients qui ont fait le succès des deux autres productions, et on n’est pas fâché que tout cela soit terminé. Encore que : Lana (ex-Larry) Wachowski nous a promis un quatrième opus pour 2021 avec une grande partie de ceux qui étaient déjà là. Je ne suis pas sûr d’être pressé d’y arriver.

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