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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Mimi Leder, #Morgan Freeman, #Gangsters
The Code (Thick as Thieves - Mimi Leder, 2009)

Un duo.

Des œufs Fabergé.

Des voleurs de haut vol.

Un truand russe.

Un policier opiniâtre.

Tels sont les ingrédients qui composent ce film, où – encore une fois – on assiste à un braquage irréalisable mais tout de même réalisé.

 

Keith Ripley (Morgan Freeman) est un spécialiste dans sa profession : le cambriolage.

Gabriel « Gaby » Martin (Antonio Banderas) est un autre spécialiste dans cette même profession, mais lui est beaucoup (?) plus jeune.

Bien entendu, ils vont s’associer pour mettre la main sur un trésor fabuleux : les deux derniers œufs que réalisa Pierre-Karl Fabergé et offrit à la tsarine après la Révolution Russe (février 1917).

 

Comme toujours, l’élaboration et l’exécution de ce casse sont les moments les plus importants du film. Mais si on n’atteint pas le niveau de Danny Ocean et ses complices, on peut tout de même apprécier ce film où on retrouve deux grandes figures du cinéma : Morgan Freeman et Antonio Banderas. En prime nous avons droit au « Russe de service » : Rade Šerbedžija (1).

 

Pourtant, le démarrage laissait craindre le pire : les rapports entre le vieux bandit – Ripley – et le jeune loup – Martin  – sentaient fortement le réchauffé et on pouvait s’attendre à une passation de témoin entre deux générations.

Mais il n’en est pas question et Morgan Freeman (72 ans quand le film sort) n’a pas l’intention de raccrocher les gants (2).

Nous sommes dans un univers de faux-semblants où le spectateur se retrouve à la place de Martin qui n’a que très peu de contrôle sur les événements. Pourtant, dès sa rencontre avec la « filleule » de Ripley – la belle Alexandra (Radha Mitchell) – il est prévenu : attention aux suppositions.

 

Alors bien sûr, jusqu’au bout nous allons assister à quelque chose de faussé et il faudra attendre la fin pour qu’enfin éclate la vérité.

D’ailleurs cette vérité est un tantinet convenue. Mais il reste le morceau de bravoure et surtout la rencontre entre deux grands acteurs : d’un côté le vieux sage Freeman et de l’autre un jeune loup Banderas plus si jeune que ça (48 ans à la sortie du film…).

 

Quant au code du titre français (3), deux possibilités :

  • La combinaison du coffre-fort, ce qui me semble un peu léger comme explication ;
  • Le « code d’honneur » de cette profession où d’une manière ou d’une autre il faut prétendre être ce qu’on n’est pas…

 

A vous de vous faire votre propre idée. Ou pas.

 

  1. Qui est serbe…
  2. Dans la « vraie » vie non plus, d’ailleurs…
  3. Transformer un titre en anglais (Thick as Thieves) par un autre titre en anglais : le stade ultime de la traduction (= trahison, cela va sans dire) minable ?
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