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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Science-Fiction, #Marvel, #Taika Waititi
Thor : Ragnarök (Taika Waititi, 2017)

Après un poussif deuxième épisode, Thor nous revient en pleine forme, et sur l’affiche on s’aperçoit qu’il n’a plus les cheveux longs (1). Le réalisateur Taika Waititi a pris le contre-pied du film précédent en accentuant l’humour déjà présent et en faisant référence à différents films.

Mais reprenons.

 

Ragnarök, dans la mythologie nordique,  c’est le chaos total, la fin d’Asgard et du monde. Bref, c’est peu réjouissant.

Dans un premier temps, Thor empêche cet anéantissement, mais comme c’est une prophétie et qu’on est dans un univers merveilleux, cela arrivera (2).

Entretemps, on fera la connaissance de la fille aînée d’Odin (Anthony Hopkins), la belle et dangereuse Hela (Cate Blanchett), et on retrouvera un disparu de The Avengers: Age of Ultron, le sympathique mais brutal Bruce Banner/Hulk (Mark Ruffalo).

Mais surtout on va rencontrer un personnage complètement décalé, qui vit dans un endroit où se retrouvent les mal aimés (ou pas aimés du tout) : Sakaar.

CE personnage se nomme le Grand Maître et surtout, il est interprété par l’immense Jeff Goldblum, signifiant par là même que Thor est dans de beaux draps (3). Rassurez-vous, il s’en sort à la fin, reprenant un des attributs de son père.

 

Mais surtout, Sakaar est un univers formidablement ringard, avec d’un côté une décharge à perte de vue, et de l’autre une simili-ville bloqué dans les années 1980s où la musique varie entre le disco et la funk et où on s’y bat comme dans un jeu vidéo.

Cette séquence est bien entendue inspirée de Ready Player one, le design et la musique rappelant fortement la période des jeux Arcade.

L’autre référence de ce lieu et qui va se prolonger tout le long du film, c’est Starwars, avec ces vaisseaux qui se tirent dessus joyeusement avec la musique de Mark Mothersbaugh qui n’est pas sans rappeler celle de John Williams.

 

Bref, on s’amuse de bout en bout et on retrouve l’inévitable Stan Lee qui, en plus de parler, joue un (tout) petit rôle dans la vie de Thor. Je vous laisse bien sûr le plaisir de le découvrir, si ce n’est déjà fait.

Pour le reste, c’est du Marvel et les effets spéciaux sont à couper le souffle, et l’humour de ce film semble avoir récupéré celui qui manquait dans le précédent.

De plus, Cate Blanchett est magnifique et après avoir empoisonné l’existence d’Indiana Jones, elle s’occupe de Thor.

 

On s’amuse beaucoup, les acteurs aussi, et si l’introduction rappelle celle des deux premiers films, on passe rapidement à autre chose.

Sans oublier les des grands combats de Thor rythmés par la musique de Led Zeppelin et leur Immigrant Song.

Pourquoi cette chanson ? Elle se justifie rétrospectivement à mesure que la fin approche. Et même si Hela possède une espèce de gros chien/loup noir, ce n’est pas Black Dog !

 

Et comme je l’espérais à propos du film précédent : Thor s’est remis et on ne parle de plus de séquelle.

 

 

  1. Rassurez-vous, il n’est pas Samson et l’explication viendra en temps et en heure.
  2. Quel serait l’intérêt d’annoncer l’apocalypse en titre si elle n’a pas lieu ?
  3. Rappelez-vous La Mouche ou Jurassic Park, dès que Jeff Goldblum est là, il faut craindre le pire…
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