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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Comédie, #Penelope SPheeris
Wayne's World (Penelope Spheeris, 1992)

Foutraque. Absolument foutraque. Mais drôle. Très drôle.

Wayne Campbell (Mike « Austin Powers » Myers) et son complice Garth (Dana Carvey) animent une émission vespéral sur la 10ème chaîne de Chicago, en direct d’Aurora : Wayne’s World.

Le jeune producteur Benjamin Kane (Rob Lowe) tombe dessus par hasard et y voit une source évidente de revenus et va proposer au duo de faire leur travail sur une grande chaîne de télévision. Et pour de l’argent !

Mais Wayne n’est pas très au courant des pratiques de ce milieu et bien sûr, rien ne se passe comme prévu. Encore que : du point de vue du spectateur et d’après ce qu’on a aperçu des deux zozos, il n’y a rien d’étonnant qui se passe…

 

Trente ans déjà, que ce film est sorti, révélant au niveau international Mike Myers et cette adaptation de ses interventions lors de l’incontournable Saturday Night Live. C’est absolument dingo, complètement déjanté et follement drôle (comme annoncé plus haut), ce duo improbable (encore que) aux cheveux longs et à la tenue grunge fait souffler un vent frais sur la comédie américaine. Il faut dire que ces deux drôles de héros sont de véritables adolescents attardés, sans cesse à la recherche d’une bonne répartie, accumulant les bons et les mauvais moments et surtout proposant une émission d’un degré de nullité assez efficace.

Mais ce duo ne serait rien sans les autres membres de leur émission, au même look et à la bêtise aussi crasse.

 

Et bien sûr, Mike Myers emporte (déjà) tout sur son passage, flanqué d’un Dana Carvey absolument irrésistible : si vous ne le croyez pas, regardez la fille avec laquelle il termine !

D’une manière générale, d’ailleurs, les « filles » du film sont toutes belles ! On retrouve ici l’un des préceptes de Harvey Kurtzman (1) à propos des parodies : ou bien les filles sont très moches, ou bien elles sont très belles. Il n’y a pas de milieu possible.

Pour le reste, c’est absolument zinzin, Myers et Carvey ne reculant devant rien pour faire rire. Ca marche et c’est le plus important.

 

Bien évidemment, ce n’est pas toujours très distingué et l’interview de Noah (Brian Doyle-Murray) en est l’illustration parfaite : il n’y a rien de sérieux là-dedans, et même la fin n’est pas définitive. On nous en propose même trois dont une inspirée de Scoobidoo, ce qui indique le niveau mental et culturel de ces deux zigotos.

Mais on s’amuse. Beaucoup. Et c’est ça le plus important, non ?

 

J’oubliais, attendez la toute fin du générique, on ne sait jamais, il peut se passer quelque chose !

 

  1. Cf. Julius Caesar!, véritable guide de la parodie.
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