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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Patty Jenkins
Wonder Woman (Patty Jenkins, 2017)

Quarante ans après Lynda Carter* (eh oui, déjà...), Wonder Woman revient. Elle est - toujours - très belle, et bien entendu, elle est super forte !

Il ne manquait qu'elle dans les reprises des super-héros DC. Dès le début, un coursier de Wayne Enterprises (la couleur est annoncée dès le début !) lui apporte une photo. Alors elle se souvient... De sa guerre.

 

Née en 1941, sous le crayon de William Moulton Marston,  cette justicière « interplanétaire » (dixit le générique de la série en français) intervient pendant la seconde guerre mondiale. Et la bonne idée du film, c'est d'avoir transposé l'action pendant... La première !

La voilà donc découvrant Londres au début du vingtième siècle, dans une Angleterre encore influencée par le victorianisme : il faut la voir essayer de trouver une tenue « correcte » au milieu de femmes très couverte... Amusant.

Il faut dire qu'elle ne vient pas d'une autre planète mais d'une île méditerranéenne très axée mythologie grecque : le pays des Amazones. Alors ces Amazones-là n'ont pas un sein coupé (pour les manchots ?) , mais ce sont tout de même de sacrées femmes guerrières, menée par Antiope, générale prestigieuse (Robin Wright, toujours aussi belle !). C'est là que grandit Diana (Lilly Aspell, Emily Carey puis la superbe Gal Gadot) et qu'elle rencontre un aviateur en perdition : Steve Trevor (Chris Pine). Ensemble, ils vont essayer d'arrêter la guerre menée.

 

Mais pour mener à bien ce projet, ils ont besoin d'aide. C'est ici qu'intervient un trio de choc : Samir (Saïd Taghmaoui), Charlie (Ewen Bremner) et le Chef (Eugene Brave Rock), ou plus simplement un voleur, un tueur et un contrebandier.

Et... Et puis c'est tout. Alors que ces personnages partent sur de bonnes bases - Samir essaie d'arnaquer des gens, Charlie se fait tabasser - et qu'on se dit que ces pieds nickelés vont apporter un petit plus ironique voire décalé, et bien non. Et on se dit, finalement que s'ils n'avaient pas été là, les choses n'auraient pas été bien différentes. Dommage.

 

Pour le reste, côté action, on n'est pas déçu. Ca explose de partout, on a un duo de méchants Ludendorff (Danny Huston, le fils de son père) et Isabel Maru (Elena Anaya) haïssables à souhait. Bref, de quoi passer un bon moment.

Si ce n'étaient les effets.

Question effets spéciaux, tout explose quand il faut, rien de ce côté là. C'est plutôt dans la manière de le montrer que ça pèche un peu. Patty Jenkins ne peut pas s'empêcher d'user - et donc à un moment d'abuser - des ralentis pour montrer la puissance de cette femme extraordinaire. Non seulement, cette démonstration est un peu trop récurrente, mais surtout, elle intervient très tôt dans le film, coupant un peu l'effet de surprise attendu. Et au bout d'un moment, c'est un peu lassant. Dommage. Encore.

 

Un peu moins de ralenti et un petit peu plus de reliefs sur les seconds rôles auraient certainement rehaussé ce film. Domm... Mais, je l'ai déjà dit.

 

Et puis enfin, une surprise finale : pas de micro-séquence finale annonciatrice. Rien. Fin du générique, puis lumière dans la salle.

 

Alors, pas de suite ?

 

 

*Petite pensée (émue) pour l'un de ses plus grands fans : Hubert « Cleet Boris » Mounier.

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