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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

shawn levy

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Comédie, #Shawn Levy, #Ben Stiller
La Nuit au musée (Night at the Museum: Battle of the Smithsonian - Shawn Levy, 2009)

Bien entendu, comme c’est une suite, on ne retrouve pas le niveau du premier opus (tout le monde ne s’appelle pas F.F. Coppola ou Irvin Kerschner), mais on s’amuse tout de même et Shawn Levy réalise un deuxième film qui tient tout de même la route.

Mais reprenons.

 

Larry Daly (Ben Stiller) a quitté son poste de veilleur de nuit pour devenir inventeur (reconnu) et il propose même ses produits dans son émission de télévision. Mais bon, il a beau se faire beaucoup d’argent, il lui manque tout de même quelque chose.

Ce quelque chose va rapidement arriver : certains objets du Museum d’Histoire Naturelle de New-York ont été stockés aux Archives Nationales (Smithsonian Institute) à Washington. Mais comme le singe a emmené avec lui la tablette d’Akhmenrah (Rami Malek), ce sont tous éléments dépendant du Smithsonian Institute (et même un autre !) qui reviennent à la vie, dont Kahmunrah (Hank Azaria), frère aîné d’Akhmenrah qui veut diriger le monde grâce au pouvoir de la tablette…

 

Comme nous n’avons plus le plaisir de la découverte, il a fallu se creuser les méninges pour trouver une suite au film précédent. Et Shawn Levy a rassemblé (presque) tout son monde trois ans après et nous propose une variation sur la résurrection temporaire des articles de musée. Mais comme nous sommes à Washington et que les différents musées sont proches les uns des autres, nous assistons à d’autres retours à la vie, les statues, peintures et autres photos par exemple : Roy Lichtenstein (Crying Girl), Edward Hooper (Night Hawks) et Grant Wood (American Gothic), sans oublier Albert Eisenstaedt (V-J Day in Time Square)… Doit-on y voir une réminiscence de Harry Potter (Chris Columbus est à l production) où les tableaux sont vivants, ou un clin d’œil aux Monty Python quand les personnages des œuvres se mettent en grève ? Ou les deux ? A moins que la vérité soit ailleurs.

 

Quoi qu’il en soit, le principe reste le même et on retrouve de multiples clins d’œil au film précédent, avec en fil rouge la tablette (ce qui sera aussi le cas lors du film suivant). La nouveauté de cet opus tient dans l’utilisation sporadique du noir et blanc, donnant parfois un effet étrange à l’image : Al Capone (Jon Bernthal) et ses hommes sont franchement incongrus dans ce monde toujours très coloré. On a d’ailleurs du mal à distinguer sa balafre légendaire…

Et puisqu’on en est aux méchants, on peut dire que Levy (and Co) nous en propose quatre de bonne facture : outre Kahmunrah et Capone, nous avons droit à deux sanguinaires célèbres (1), Ivan le Terrible (Christopher Guest) et Napoléon (Alain Chabat), dont les références à la taille (la sienne) sont source d’énervement (pour lui) et de rire (pour nous.

 

Mais malgré tout, on constate que malgré l’idée géniale du premier film, ce second volet n’offre pas autant de contentement. Est-ce dû à l’éloignement et donc l’absence de l’environnement du Museum ? Ou à une intrigue un tantinet exagérée (2) ? OU encore une fois le problème du second film qui est (presque) toujours moins bien que le premier ? A moins que ce soit un peu de tout ça.

Quoi qu’il en soit, on peut savourer un petit plaisir avec le personnage de George A. Custer (Bill Hader) : en plus d’être un stratège militaire fort peu recommandable (Little Bighorn) et (plus qu’) un brin raciste, il est ici un imbécile magnifique.

Autre grand moment militaire : la charge d’Octavius (Steve Coogan) dans les jardins de la Maison Blanche.

 

Alors, un film à voir ? Oui, quand même.

Maintenant, je ne veux forcer personne.

 

  1. Dans le sens ou le sang a beaucoup coulé à leur époque…
  2. Peut-on vraiment parler d’exagération ?

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Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Fanstatique, #Comédie, #Shawn Levy, #Ben Stiller
La Nuit au Musée (Night at the Museum - Shawn Levy, 2006)

Larry Daley (Ben Stiller) est un gros naze. Il n’est pas capable de garder un boulot pendant plus d’une journée et doit donc régulièrement déménager pour loyer impayé. Sa femme (Kim Raver) l’a aussi quitté pour ça, obtenant la garde de leur fils Nick (Jake Cherry).

Un dernier espoir s’offre à lui : remplacer le trio de veilleurs de nuit au prestigieux Muséum d’Histoire Naturelle de New York. Ce n’est pas très folichon, mais il faut bien vivre.

Sauf que les trois veilleurs sont partis sans rien lui expliquer, recommandant tout de même de ne laisser personne entrer… ni sortir ! En effet une fois le soleil couché, les différents éléments s’animent, semant une certaine pagaille dans l’enceinte du bâtiment. Tout ça depuis qu’on a amené la momie du pharaon Ahkmenrah (Rami « Freddie » Malek) et une mystérieuse tablette qui l’accompagnait.

 

Fantastique (dans tous les sens du terme) !

C’est, bien entendu, hautement improbable mais ça marche. C’est absolument loufoque et Ben Stiller évolue dans ce monde avec son aisance coutumière, et on s’amuse beaucoup de cette situation incroyable. Bien sûr, les effets spéciaux numériques sont la clé de ce film, et on est toujours un tantinet bluffé de voir les animaux naturalisés prendre vie tout en conservant leur aspect artificiel. Quant aux statues, si elles  redeviennent humaines, elles n’en conservent pas moins leur texture de statue, comme le montre très bien Theodore « Teddy » Roosevelt (Robin Williams). Encore une fois, Ben Stiller retrouve son complice Owen Wilson (Jedediah), même s’ils n’ont pas de vraies scènes ensemble.

Et le sel de l’intrigue consiste à faire cohabiter – le temps d’une nuit – des éléments aussi différents que des animaux sauvages (lions, éléphants…), des statues de cire, des figurines de maquette, sans oublier une statue de l’Ile de Pâques et un tyrannosaure !

Et Shawn Levy, s’en tire à merveille, multipliant les situations toujours plus absurdes les unes que les autres. Il faut dire qu’il a pas loin de lui un certain Chris Columbus à la production : n’oublions pas qu’il a réalisé les deux premiers films Harry Potter, et on sent bien son influence dans les événements magiques.

 

Bien sûr, on y trouve de bonnes intentions, et comme tout bon film américain qui se respecte, on a droit à une certaine forme de rédemption : celle de Larry qui devient – évidemment – un type formidable, dont son fils peut enfin être fier !

Mais là encore, c’est très bien amené, alors on ne va pas faire la fine bouche. Surtout qu’en plus on a le plaisir de retrouver quelques vétérans presque oubliés : les trois anciens veilleurs ne sont autres que Bill Cobbs (72 ans, petit jeune !), Dick « Bert » Van Dyke (81 ans) et Mickey Rooney (86 ans). Ces trois-là composent un trio bien singulier et plus cachottier qu’on peut l’imaginer.

Bref, ça bouge dans tous les sens et en plus on rit.

 

Ca marche donc, mais c’est normal : tout enfant a un jour rêvé que les musées s’animaient la nuit quand il n’y avait plus personne pour regarder. C’est pour ça que l’intrigue fonctionne : il y a toujours une part d’enfant dans chaque spectateur qui n’en est plus un (enfant).

Et c’est aussi ça le succès de ce film : Shawn Levy s’adresse à tous sans distinction, amenant le sourire (sinon plus) aux plus jeunes comme aux plus âgés, avec un lieu prestigieux mais tout de même propice à la comédie

 

Ca nous change des premières enquêtes de l’inspecteur Pendergast au même endroit…

 

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