1974 commence (nous sommes le 15 janvier), et une nouvelle série télévisée démarre (encore ?). Et non seulement elle est de qualité, mais en plus elle va perdurer dix ans !
Richie Cunningham (Ron Howard), Potsie (Anson Williams), Ralph (Don Most) et Fonzie (Henry “The Fonz” Winkler) nous sont proposés. Nous sommes dans les années 1950 (puis 1960), dans un décor qui n’est pas sans rappeler celui d’American Graffiti, sorti un peu moins de six mois plus tôt, avec – déjà – Ron Howard !
Le milk-bar n’est pas encore le lieu central de la série, mais il s’y passe déjà beaucoup de choses. C’est là que les protagonistes principaux se retrouvent et lancent les principaux éléments de l’intrigue.
Pour le premier épisode, Richie a rendez-vous avec la belle Mary Lou (Kathy O’Dare). Bien entendu, il n’est pas un tombeur et manque cruellement de pratique. Heureusement, son ami Potsie est là pour le conseiller, bien qu’il n’ait pas tellement plus d’expérience dans ce domaine…
La musique d’époque est là, tout comme les codes vestimentaires, et l’incontournable voix d’Elvis qui, si elle ne chante pas Good rockin’ tonight, nous propose tout de même Hound Dog, ce qui nous donne une indication temporelle : la chanson est sortie le 13 juillet 1956 !
Donc, Gerry Marshall, créateur de la série, recrée avec bonheur cette période d’après-guerre à travers les yeux des adolescents, ceux qui étaient nés pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Bien évidemment, c’est avant tout la comédie qui est mise en avant, même si ce que vit Richie ne l’est pas spécialement, au moins pour lui.
Et dans ce premier épisode, Marshall commence à positionner ses personnages. Les Cunningham sont le fil rouge et si nous ne faisons qu’apercevoir Marion (Marion Ross), la mère où les autres enfants – Joanie (Erin Moran) et Chuck (Gavan O’Herlihy) – le père, Howard (Tom Bosley) nous apparaît déjà comme un pilier de la série.
Et bien entendu, nous trouvons déjà celui qui donnera toute son envergure : Arthur « Fonzie » Fonzarelli (Henry Winkler).
Il est déjà considéré comme le supérieur de cette bande de jeunes gens. Au contraire de Richie, il n’est plus à l’école et a un regard détaché sur la vie. Mais certainement pas sur son apparence : il nous fait déjà le coup du peigne devant la glace qui sera repris plus tard dans le générique.
A propos de générique, c’est Rock around the Clock qui ouvre ce premier épisode, et la chanson Happy Days que nous connaissons (presque) tous, n’est présente que pour la fin, alors que la caméra s’éloigne de Richie et Potsie, révélant l’insouciance d’alors : tous ces jeunes gens qui s’amusent.
Bref, de vrais jours heureux…
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