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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Chris Columbus
Pixels (Chris Columbus, 2015)

A l’ère numérique, on peut trouver étonnant de voir un film qui rend hommage aux jeux vidéo d’antan.

Et quand je dis « d’antan », je parle d’un temps que les moins de vingt ans (etc.).

C’est donc l’histoire – improbable, bien sûr – d’un jeune garçon qui fut à deux doigts de remporter le championnat du monde de jeux video en 1982.

Ce garçon, Sam Brenner (Adam Sandler) grandit et a une vie peu glorieuse, étant devenu installateur de matériel multimédia. Dans le même temps, son meilleur ami devient président des Etats-Unis, rien que ça !

Arrive alors une attaque extraterrestre qui va justifier les heures passées sur et l’argent englouti dans les jeux video de son adolescence.

 

Nous sommes dans une histoire absolument improbable, et donc intéressante. Mais intéressante surtout pour les gamers : les références y sont très nombreuses et peuvent rebuter les allergiques aux jeux vidéo. Ca existe, j’en connais au moins un qui conserve malgré tout toute mon estime !

 

On est donc embarqué dans un voyage au cœur des jeux Arcade, du temps où les graphismes étaient sommaires et où les personnages avaient des formes polygonales*. OIn retrouve d’ailleurs ce genre d’affichage dans les deux génériques (début et fin).

A ce propos, la fin du film nous propose un résumé de tout le film mais façon jeu vidéo. Une petite gâterie pour les amateurs du genre.

Pour les autres, le film de Patrick Jean (2010**) racontant l’invasion de New York par ces mêmes jeux sera suffisant : en 2 minutes et 35 secondes, on a la même intrigue avec une différence notable : les jeux gagnent à la fin.

 

Chris Columbus nous gratifie tout de même d’un film sympathique, comme toujours, avec des acteurs généreux qui y croient et nous amusent. Mais il faut tout de même reconnaître que la connaissance des jeux utilisés ici est un plus pour bien apprécier le film.

Quant aux acteurs, on remarque que Sean Bean ne meurt pas avant la fin (il ne meurt pas du tout, d’ailleurs), et que Kevin James nous propose un président des Etats-Unis qui possède un côté « déjà vu » assez réjouissant.

Son personnage est un véritable abruti, et en cela il rappelle le président Bush (Jr.), avec une dimension supplémentaire qui n’est pas sans évoquer l’actuel président azméricain : une espèce de prémonition, en quelque sorte…

Une mention spéciale enfin pour Peter Dinklage, et pas seulement pour sa coupe de cheveux très années 1980s…

 

Un film surtout pour les initiés, tous ceux qui rêvaient qu’un jour leur grande habileté aux jeux leur servirait un jour, dans la vraie vie…

 

 

* Sauf pour Dragon’s Lair (1983) où le jeu ressemblait à un véritable dessin animé :

 

** https://www.youtube.com/watch?v=aUnyUrA34bQ

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