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Le Monde de Djayesse

Le Monde de Djayesse

Un peu de tout : du cinéma (beaucoup), de l'actu (un peu) et toute cette sorte de choses [A bit of everythying: cinema (a lot), news (a little) and all this kind of things]

avengers

Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Science-Fiction, #Marvel, #Anthony & Joe Russo, #Avengers
Avengers: Endgame (Anthony & Joe Russo, 2019)

Il fallait bien que cela se termine. C’est fait. Les Avengers ont été.

Comme le laissait entendre Infinity War, Thanos (Josh Brolin) allait revenir et les autres aussi. Enfin seulement ceux qui avaient terminé.

Le film commence à peu près là où on avait laissé l’action voilà quasiment un an jour pour jour : la moitié de toutes les espèces vivantes sur terre a disparu. Nous retrouvons d’ailleurs deux personnages qui n’apparaissaient pas dans le premier volet : Clint « Hawkeye/Ronin » Barton (Jeremy Renner) et Scott « Antman » Lang (Paul Rutt).

C’est d’ailleurs ce dernier qui trouve le moyen de sauver la journée (comme disent les Anglo-saxons) : le voyage dans le temps.

 

Bien sûr, le tournant dans l’épisode premier sous-entendait cette éventualité, surtout une fois que Steven « Doctor » Strange a cédé la Pierre du Temps à l’omnipotent Thanos.

Les Studios Marvel vont donc utiliser le voyage dans le temps et les paradoxes qui en découlent : comment modifier le passé sans vraiment altérer le présent, sachant que malgré tout il sera altéré. C’est bien compliqué tout ça et heureusement qu’Antman, Bruce « Hulk » Banner (Mark Ruffalo) et Tony « Ironman » Stark s’y connaissent un tantinet en physique quantique et toute cette sorte de choses…

Et bien entendu, le monde sera sauvé et les disparus reviendront. Mais ce n’est pas si simple que ça.

 

C’est une véritable apothéose qui nous est offerte ici, rassemblant tous les personnages qui ont participé à cette épopée gigantesque. Outre les Avengers, on retrouve aussi certains personnages plus ou moins oubliés et surtout le voyage dans le temps nous amènent de curieux paradoxes quand d’une façon ou d’une autre les voyageurs spatio-temporels (les Avengers, quoi) se retrouvent confronté à leur passé mais surtout eux-mêmes…

C’est d’ailleurs lors de l’un de ces voyages qu’apparaît l’incontournable Stan Lee, que je vous laisse chercher par vous-mêmes.

 

Bien sûr, ce sont ces voyages qui nous intéressent le plus, même si nous assistons à un  affrontement inévitable et absolument grandiose.

Mais surtout, on voit enfin la formation à l’intérieur de ce monde de justiciers d’une escouade de type Girl Power, avec tout ce que compte les éléments féminins du groupe (1) : Pepper Potts (Gwyneth Paltrow), Nébula (Karen Gillian), Gamora (Zoe Saldana), Okoye (Danai Gurira), Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen), Hope « The Wasp » van Dyne (Evangeline Lilly), Mantis (Pom Klementieff), Valkyrie (Tessa Thompson), Ramonda (Angela Bassett), Shuri (Letitia Right) et Ancient One (Tilda Swinton) sans oublier la nouvelle venue décisive, Carol « Captain Marvel » Danvers (Brie Larson).


Encore une fois, le cahier des charges est rempli et les frères Russo terminent ce qu’ils avaient commencé avec un film peut-être en-dessous du précédent. Mais on y retrouve tout de même avec beaucoup de plaisir des personnages un tantinet oublié depuis Ironman, le premier d’une série de 22 films.

Et si Chris Evans avait annoncé que c’était sa dernière apparition en Captain America, il n’est pas le seul à disparaître de la série. Là encore, je vous laisse découvrir qui ne sera plus là.

Toujours est-il que celui qui était apparu à la toute fin du précédent est encore là au même moment.


L’une des plus grandes réjouissances du film, c’est bien sûr Thor (Chris Hemsworth) : le « bellâtre » se joue encore une fois de son physique pour notre pus grand plaisir. Décidément, j’aime beaucoup cet acteur capable de se moquer ouvertement de lui, comme ce fut aussi le cas dans Ghostbusters (2016) où il interprète un secrétaire/standardiste assez réussi…

 

La boucle est bouclée, et les Avengers disparaissent presque en même temps que leur créateur (scénario) aux apparitions très attendues : Stan Lee.

 

PS : Qu’on se rassure, certaines séries commencées vont nous revenir…

 

(1) Ayant déjà regretté la faible proportion de femmes de la série, je me devais de les citer (presque) toutes. Je présente mes excuses aux oubliées. Mais vous pouvez passer directement au paragraphe suivant.

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Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Anthony & Joe Russo, #Avengers, #Marvel
Avengers : Infinity War (Anthony and Joe Russo, 2018)

Avengers III : le retour de la revanche du fantôme du fils maudit de…

Non. Avengers III est un épisode particulier. Que les gavés de Marvel passent leur chemin, je m’adresse aux autres (1).

Cette fois-ci, nous sommes à un tournant.

Je ne vous résumerai pas l’intrigue, elle est trop complexe.

Sachez tout de même que nous entrons dans le Cercle Rouge (2) cher à Jean-Pierre Melville.

 

En effet, presque tous les héros des franchises Marvel sont là (préparez-vous, ça va être long : Iron-Man (Robert Downey Jr.) ; Thor (Chris Hemsworth) ; Star-Lord (Chris Pratt) ; Natasha Romanoff (Scarlett Johansson) ; Hulk (Mark Ruffalo) ; Spider-Man (Tom Holland) ; Dr. Strange (Benedict Cumberbatch) ; Captain America (Chris Evans) ; je continue ? Bref, les Avengers et les Gardiens de la galaxie, rien que ça. Et bien sûr, l’inévitable Stan Lee…

Il ne manque à cette réunion que les X-Men, mais ne mélangeons pas les torchons et les serviettes, c’est déjà assez compliqué comme ça.

Et pour rassembler les Avengers et les Gardiens de la Galaxie, il fallait un méchant au-delà des super-méchants habituels. Il s’appelle Thanos (Josh Brolin qui est en plus à l’affiche de Deadpool 2 qui sort bientôt), et il est extraordinaire. C’est une espèce d’archange suprême du Mal, un diable plus fort que le Diable.

Et en plus, ce n’est pas un être insensible, malgré ce qu’on pourrait croire. Mais disons qu’il a ses priorités : il veut rétablir l’équilibre dans l’univers. Alors il envahit les planètes les unes après les autres et il élimine la moitié des habitants à chaque fois, aléatoirement : les riches comme les pauvres, les beaux comme les laids sont éliminés physiquement.

Et tout ça pour que les survivants puissent vivre en harmonie.

C’est un point de vue.

 

Et ce n’est certainement pas celui des Avengers quand Thanos décide de venir sur la Terre.

Sauf que les Avengers sont séparés, alors évidemment, ça pose des problèmes. Mais dans l’adversité, tout le monde s’unit, on oublie les vieilles querelles.

Sauf que là, le Méchant (notez la majuscule) est vraiment le plus fort. C’est comme ça. Et même Thor – qui est quand même un dieu, ce n’est pas rien – n’y pourra rien.

Et après avoir tué » Wolverine, les films Marvel s’attaquent à d’autres super-héros. Je ne vous dis pas lesquels, vous découvrirez par vous-même.

Mais on était prévenu dès le début : Thanos élimine la moitié de la population, sans distinction de race, de classe, de superpouvoirs ou non…

 

Il y a un véritable changement de ton dans l’univers Marvel des Avengers. L’humour qui pimentait les différentes péripéties a tendance à se raréfier, même s’il reste tout de même présent. Mais on sent qu’avec Thanos, les choses sont différentes. Le sauvetage in extremis de la Terre, qui arrive (presque) à chaque fois, se fait attendre. Et même…

 

Après on aime, ou on n’aime pas. Mais le spectacle est au rendez-vous, et la dimension religieuse introduite par le personnage de Thanos est un point qui relance intelligemment la série et l’empêche de tourner en rond avec les ficelles habituelles.

Je ne vous dirai pas comment ça finit – surtout parce qu’il est prévu une suite (3) – mais c’est un peu comme si Sauron réussissait à récupérer son Anneau (4)…

 

A suivre, donc.

 

(1) Non, je rigole, vous pouvez continuer à me lire, je vous aime…

(2) « Quand les hommes, même s’ils s’ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d’entre eux, et ils peuvent suivre des chemins divergents ; au jour dit, inexorablement, ils seront réunis dans le cercle rouge. » (Siddhârta)

(3) Pertinente, ça dépend de votre point de vue

(4) L’analogie, par contre, est pertinente.

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Publié le par Djayesse
Publié dans : #Cinéma, #Joss Whedon, #Avengers, #Marvel
Avengers : L'Ere d'Ultron (The Avengers: Age of Ultron - Joss Whedon, 2015)

Ils sont de retour et pas un ne manque à l’appel. On a même le droit de voir quelques nouvelles têtes : Rhodes/War Machine (Don Cheadle) ou encore Wilson/Falcon (Anthony Mackie) qui font quelques apparitions plus ou moins décisives.

 

Pour le reste, on prend les mêmes et on recommence. C’est un festival de combats plus dantesques les uns que les autres, avec pléthore d’effets spéciaux caractéristiques pour chaque super-héros.

Mais une autre dimension se développe dans le film : l’humanité.

En effet, chacun, à force d’être extraordinaire, n’est-il pas de moins en moins humain et de plus en plus « Avenger » avant tout ?

On découvre alors que Barton (Jeremy Renner) est marié& et a des enfants, ce que Natasha Romanoff (Scarlett Johansson) savait, et que cette dernière est irrésistiblement attirée vers le gros homme vert, surtout quand il ne l’est plus (vert). Alors ça amène des doutes et des questionnements…

Et cette dimension humaine qui s’efface n’est-elle pas en train de les affaiblir, voire les pervertir ?

 

C’est en fait le créneau dans lequel évolue le super-méchant de l’intrigue*. Parce que cette fois-ci, le méchant n’est pas humain, mais encore prie : il n’est pas organique. C’est Ultron, une intelligence artificielle à côté de laquelle Jarvis n’est qu’un apprenti. Ou le croit-on…

Bref, nous nageons (presque) dans la métaphysique. Mais heureusement pour nos neurones, l’action prend le pas sur la réflexion, et Captain America en profite pour jurer…

 

Mais l’action a un peu tendance à prendre trop le pas sur le reste, et à certains moments, on a du mal à se repérer tant les plans se succèdent à un rythme effréné et les androïdes se multiplier dans un combat sur un lopin de terre (une petite ville, tout de même) en apesanteur.

Et c’est là que le spectateur féru de bandes dessinées se réveille : quelques arpents de terre qui flottent dans l’air… Et en plus, ça se passe dans une obscure de l’Europe de l’Est...

Bon sang, mais c’est bien sûr : Un Empire des dix arpents de Will, Delporte et Franquin (1978)…

 

Autre clin d’œil**. Un immense vaisseau qui vient sauver les habitants de la ville flottante, dont le commandant (capitaine ?) Nick Fury (Samuel L. Jackson) est borgne, ça ne vous rappelle rien ? Mais si, rappelez-vous, un dessin animé japonais, à la fin des années 1970s…

 

En attendant, ce deuxième opus ne se termine pas exactement comme prévu, et le troisième épisode – Avengers : Infinity War - devrait remettre certaines choses en ordre.

 

Alors, à suivre ?

 

 

* C’est bien connu : à super-héros, super-méchant !

** Hommage, emprunt, pillage (quand même pas ?)…

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