1994 : grande année pour Jim Carrey.
En effet, trois films (1) où il est en haut de l’affiche sortent et il passe dès lors au premier plan, enchaînant les succès.
Et ce Mask, c’est du sur mesure, ou presque !
A l’instar de son interprète, le Mask possède une dentition remarquable et une souplesse incroyable. Bref, Jim Carrey est son personnage, et nous en profitons !
Stanley Ipkiss (Carrey, donc) est employé de banque, un tantinet trop gentil, naïf et idéaliste. Et ce ne sont pas des qualités très prisées à Edge City. Mais un soir, alors qu’il croyait sauver une forme qui se noyait, il trouve un masque viking en bois. Une fois essayé, Stanley se métamorphose : il est un homme au visage vert et imberbe, aux manière très éloignées de ce qu’il est : « the Mask ».
Seulement voilà, à l’instar de Mr. Hyde pour Jekyll, cet avatar échappe à tous contrôles et rapidement, Stanley est recherché par la police : même s’il portait un masque, c’est bel et bien lui qui a dévalisé la banque où il travaille…
Mais s’il n’y avait que ça…
Bien entendu, Jim Carrey est absolument époustouflant. Certes, les effets spéciaux sont omniprésents et accentuent les différentes mimiques de l’acteur. Mais force est de constater qu’il s’en tire à merveille, interprétant ce véritable hommage à Tex Avery. Doublement parce que Stanley est avant tout un grand fan du maître du cartoon, mais aussi parce que son personnage se comporte comme l’une de ses créatures, et en particulier le loup. Nous avons d’ailleurs droit à la séquence où le Mask regarde la belle Tina (Cameron Diaz) chanter, telle le petit Chaperon rouge (Red hot riding Hood, 1943) ou encore Cendrillon (Swing shift Cinderella, 1945). Le tout avec les effets sonores adéquats.
C’est du grand n’importe quoi dès que le visage vert apparaît, et c’est tant mieux ! Avec en point d’orgue les policiers venus l’arrêter, entraînés dans une chorégraphie impromptue. Impromptue mais savoureuse !
C’est une centaine de minutes de plaisir où l’on découvre une jeune actrice (elle a encore 21 ans quand le film est présenté) qui fera parler d’elle : Cameron Diaz.
Bien entendu, le méchant (condition sine qua non de réussite du film), Dorian (Peter Greene), est à la hauteur de l’événement, et encore plus quand il récupère le masque et l’enfile. Il est aussi répugnant que sa voix est désagréable : tout ce qu’il faut pour s’attirer les inimitiés.
Bien entendu, comme nous sommes dans une comédie, tout se terminera bien, ce dont nous ne doutons à aucun moment, l’intérêt étant de voir comment on y parvient !
Et la palme du meilleur second rôle échoit bien sûr à Max, qui interprète Milo, le chien de Stanley, qui va lui aussi enfiler le masque…
Bref, si ce n’est déjà fait, précipitez-vous sur ce film fichtrement bien ficelé, où les effets spéciaux numériques sont encore balbutiants mais tout de même très efficaces, et surtout bien réalisés et n’empiètent pas sur l’intérêt de l’intrigue, ce qui n’est pas toujours le cas… Surtout dans les années qui ont suivi !
- Les deux autres : Ace Ventura : Pet Detective et Dumb & Dumber.
/image%2F1589176%2F20150507%2Fob_e5ab85_jihesse.png)
/image%2F1589176%2F20260103%2Fob_ecf874_mask-the.png)
/image%2F1589176%2F20251227%2Fob_eacb38_tueurs-les.png)
/image%2F1589176%2F20251220%2Fob_8d517c_vie-est-belle-la.png)
/image%2F1589176%2F20251213%2Fob_b1482b_sister-act.png)
/image%2F1589176%2F20251026%2Fob_2d9015_loi-du-silence-la.png)
/image%2F1589176%2F20250906%2Fob_03a7cf_fievre-monte-a-el-pao-la.png)
/image%2F1589176%2F20250830%2Fob_9c4d40_beetlejuice-beetlejuice.png)
/image%2F1589176%2F20250827%2Fob_4e345e_recettes-du-bonheur-les.png)
/image%2F1589176%2F20250823%2Fob_835135_vesper.png)
/image%2F1589176%2F20250820%2Fob_436258_355.png)