Top articles
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L'ultime Razzia (The Killing - Stanley Kubrick, 1956)
Chaque gangster en rêve : le gros coup, celui d’une vie. Celui qui permettra de se retirer et de vivre une longue existence de félicité. Ils sont cinq : George Peatty (Elisha Cook Jr), Randy Kennan (Ted de Corsia), Marvin Unger (Jay C. Flippen), Mike...
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The big Short (Adam McKay, 2015)
Glaçant. Un nouveau film sur la finance, me direz-vous. Oui. Et non. Ca se veut un docu-fiction : d’après une histoire vraie. Que trop vraie. C’est caméra sur l’épaule que se font la plupart des plans, pour coller à la – triste – réalité. Le casse du...
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la Cité des enfants perdus (Marc Caro - Jean-Pierre Jeunet, 1995)
Quatre ans après, on prend (presque) les mêmes, et on recommence… Autre chose ! Caro et Jeunet sont toujours là, à la même place : l’un directeur artistique et l’autre metteur en scène. Dominique Pinon, Jean-Claude Dreyfus, Rufus, Ticky Holgado, Jacques...
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Tumak, Fils de la jungle (One Million B. C. - Hal Roach, 1940)
Décidément, ce n’est pas le jour de Tumak (Victor Mature). Après avoir tué sa proie, il est chassé du clan des Pierres. Puis, il est chassé par un mammouth mécontent. Comme si ça ne suffisait pas, le mammouth déracine l’arbre dans lequel il s’était réfugié...
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Bullitt (Peter Yates, 1968)
Steve McQueen est Bullit. Frank Bullit est un lieutenant de la police de San Francisco. Et comme Steve McQueen est Bullit, alors Bullit est cool. Même en pyjama. A l’origine, une banale histoire de protection de témoin. Mais tout est banal. Rien d’extraordinaire....
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Sept Ans de réflexion (The seven year Itch - Billy Wilder, 1955)
Un cycle, ça dure sept ans. Ca tombe bien, Richard Sherman (Tom Ewell) est marié à Helen (Evelyn Keyes) depuis sept ans. Alors il est en bout de cycle. Et ça le démange (d’où le titre original…). Et comme tout bon Américain de Manhattan, il a envoyé sa...
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Gallipoli (Peter Weir, 1981)
Peter Weir est le cinéaste du passage. Passage à l’âge adulte pour les jeunes filles de Picnic at Hanging Rock ou les jeunes garçons du Cercle des Poètes disparus , passage à la réalité pour The Truman Show … Ici, comme pour les jeunes précédemment cités,...
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Lawrence d'Arabie (Lawrence of Arabia, 1962)
Un homme bichonne sa moto. Puis, il s’en va faire un tour. Il fonce. C’est un aventurier moderne. Mais il y a des cyclistes imprudents. Il fait une embardée, qui l’emmène vers la cathédrale Saint Paul, où l’on peut admirer son buste de bronze. Reste une...
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A nous la Liberté (René Clair, 1931)
Emile et Louis sont deux amis. Ils fabriquent ensemble des chevaux de bois pour des petits enfants… A la prison. Mais la prison, ça va bien un moment. Alors nos deux compères décident de s’évader. Mais seul Louis réussit. Il réussit tellement bien, qu’il...
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La Nuit des morts-vivants (Night of the living Dead - George Romero, 1968)
Barbara et son frère John vont se recueillir sur la tombe de leur père. Enfin surtout Barbara, parce que John n’est pas très religieux. Ce n’est pas la première fois, puisqu’ils venaient souvent ici enfants. Et John s’amusait à faire peur à Barbara. On...
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Correspondant 17 (Foreign Correspondant - Alfred Hitchcock, 1940)
Pourquoi « 17 » ? John Jones débarque en Europe à la toute veille de la guerre. Il est venu chercher une histoire. Non seulement, il va la trouver, mais il va en trouver d'autres. Il rencontre la femme de sa vie - la belle Laraine Day - qui n'est autre...
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En quatrième Vitesse (Kiss me deadly - Robert Aldrich, 1955)
Une femme court sur la route, pieds nus, essayant d’arrêter les voitures : Christina (Cloris « Frau Blücher » Leachman). Elle en arrête une, celle de Mike Hammer, détective. Alors évidemment, il va l’aider. C’est le deuxième film avec le héros créé par...
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Dupont Lajoie (Yves Boisset, 1975)
Le cinéma d’Yves Boisset n’est pas spécialement délicat. Dans les années 70, il faisait du cinéma engagé. Il dénonçait. Il a toujours dénoncé. Et c’est efficace. Ici, c’est l’ordinaire qu’il dénonce. Les gens ordinaires, le racisme ordinaire, la connerie...
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Les Nibelungen - La Vengeance de Kriemhild (Die Nibelungen: Kriemhilds Rache - Fritz Lang, 1924)
Deuxième volet de la légende allemande, l’histoire débute après la mort de Siegfried. Kriemhild veut châtier l’assassin de son mari, Hagen Tronje. Mais les Burgondes ne veulent pas le lui donner, lui, le fidèle d’entre les fidèles. Alors Kriemhild s’en...
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Dr Jekyll and Mr Hyde (Rouben Mamoulian, 1932)
Deuxième version de référence, il s'agit à mon avis de la plus réussie. Mamoulian était un très grand réalisateur. Et Fredric March est époustouflant. L'histoire s'ouvre par un plan subjectif. Et ce choix est d'autant plus pertinent qu'il reviendra lors...
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M le Maudit (M - Eine Stadt sucht einen Mörder - Fritz Lang, 1931)
M est, avec Metropolis , certainement le meilleur film de Fritz Lang. De plus, c’est son premier parlant, ce qui n’est pas rien. Sonore serait plus approprié que parlant, parce que le son et les bruits y jouent un aussi grand rôle que la parole. Ca commence...
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Picnic at Hanging Rock (Peter Weir, 1975)
Saint Valentin, été 1900. Nous sommes en Australie, dans un pensionnat de jeunes filles - européennes. Dès le générique, nous savons que les jeunes filles n'ont pas été retrouvées. Peu importe. Le propos n'est pas là. Quatorze ans avant Le Cercles des...
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Les Mousquetaires de l'air (Flight - Frank Capra, 1929)
Avant, il y a eu Wings de William Wellman. Après, il y aura Hell’s Angels , de Howard Hughes. Mais là, c’est Capra, alors on se dit que ça va être drôle. Oui, et non. Oui, parce que Capra sait tirer le côté comique des situations. D’ailleurs ça commence...
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Le Testament du Dr Mabuse (Das Testament des Dr. Mabuse - Fritz Lang, 1933)
Dix ans après, il revient. Mais… Deuxième film parlant de Fritz Lang, il s’agit ici encore d’une histoire allemande contemporaine. L’héritage du cinéma muet est là, comme l’atteste la scène d’ouverture, où seul le bruit des rotatives s’entend, donnant...
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Lord Jim (Richard Brooks, 1965)
Trois ans après Lawrence d’Arabie , Peter O’Toole retrouve un grand rôle humain. Cette fois-ci, c’est un personnage ambigu. Il n’y a pas de grandeur, ni de grandiose ou de grande destinée chez Jim. C’est un homme normal. Mais avec des yeux merveilleux....
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Rendez-vous avec la Peur (Night of the Demon - Jacques Tourneur, 1957)
D’un côté, les rationnels, de l’autre, les superstitieux. Voici un résumé du film. Mais, comme c’est Jacques Tourneur, c’est plus que ça. C’est l’Angleterre. Et c’est un Américain qui y débarque. L’autre opposition du film. Bien entendu, c’est l’Américain...
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Les Visiteurs du soir (Marcel Carné, 1942)
« Qui bat… Qui bat… » répète le diable en frappant la statue des amants réunis dont le cœur bat à l'unisson. D'aucuns y ont vu une allégorie de la Résistance dont le cœur continuait de battre malgré l'Occupation. Pourquoi pas. Pour ma part, je n'y vois...
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Johnny s'en va-t-en Guerre (Johnny got his Gun - Dalton Trumbo, 1971)
Seul film du scénariste Dalton Trumbo, c'est aussi l'un des rares film de guerre où la guerre elle-même tient si peu de place. Elle n'est montrée qu'à deux moments. Les Américains ont toujours su la montrer ( La grande Parade , A l'Ouest rien de nouveau...
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Le Rite (The Rite - Mikael Hafstrom, 2011)
On aurait pu aussi appeler ce film L’Exorciste V : Le retour du fils maudit C’est ici l’histoire d’un jeune homme (Colin O'Donoghue) qui aide son père, croque-mort de son état. Pour fuir le foyer, il s’inscrit au séminaire et est reçu : quatre ans loin...
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The Outsiders (Francis Ford Coppola, 1983)
D'un côté, les Greasers, pauvres, blousons noirs, lames, cigarettes. De l'autres, les Socs (prononcer soch) riches, Ford Mustang, alcool et jolies filles. Evidemment, ces deux bandes sont rivales, et même ennemies. Déjà vu ? Oui. Et non. Chez les Greasers,...
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