Eggsy (Taron Egerton) est de retour. Il et devenu un Kingsman – Galaad – suite à la disparition de ce dernier dans l’opus précédent. Efficace et habile, tout comme sa collègue d’entraînement la belle Roxy (Sophie Cookson), il prend désormais ses ordres d’un nouveau Arthur (Michael Gambon).
Un autre personnage reparaît : Charlie (Edward Holcroft), candidat éliminé à la même formation que les deux autres (Eggsy & Roxy).
En outre, le siège de Kingsman est détruit et Eggsy doit émigrer aux Etats-Unis où il est reçu par l’agent Champagne (Jeff Bridges) qui dirige une organisation similaire : Statesman. Dans cette organisation, chaque agent a un alias de boisson alcoolisée. Il devient alors évident que Champagne soit à sa tête, le champagne étant la boisson alcoolisée noble par excellence.
Mais revenons à nos Kingsmen.
Quand Eggsy rejoint l’organisation Statesman, il découvre que Galaad (l’autre, Colin Firth) n’est pas mort et surtout qu’il recouvre ses facultés.
A eux deux, ainsi qu’avec Merlin (Mark Strong), ils vont déjouer une nouvelle fois une personne très dangereuse : Poppy Adams (Julianne Moore) (1).
Encore une fois, c’est une histoire de drogue qui est l’enjeu de l’intrigue. Une drogue qui si elle ne pousse pas les gens à s’entretuer (2), a des effets « extrêmement déplaisants » : euphémisme qui illustrerait très bien le point de vue d’un Kingsman.
A ceci s’ajoute une histoire d’amour entre Eggsy et la princesse Tilde (Hannah Alström), fille du couple royal suédois. En effet, à la fin de l’épisode précédent, ils se sont rencontrés et ne sont pas restés indifférents l’un envers l’autre.
Si nous sommes sur les mêmes bases que l’épisode précédent, il manque un tout petit peu de l’inspiration du premier. En effet, l’histoire est plus convenue et l’originalité a disparu.
Certes la teinte réaliste est toujours là, mais l’intrigue a tendance à ressembler plus à un film de James Bond, le chapeau melon et le parapluie en plus.
Arthur prend la place de M (3) et bien sûr Merlin dans le rôle de Q, fournissant du matériel assez étonnant, et sans avoir à préciser que les objets doivent lui revenir en bon état…
Mais ne boudons pas notre plaisir, car on en a bien assez dans cette nouvelle histoire d’espionnage on ne peut plus improbable.
Et comme je l’ai déjà dit plusieurs fois : c’est normal que ce soit improbable, nous sommes au cinéma.
Et au cinéma, tout est possible, non ?
PS : A noter la présence d’Elton John, élément comique de l’intrigue, Elton se moque gentiment de lui-même.
- Il est amusant de noter que Julianne Moore joue à nouveau dans un même film que Jeff Bridges. La dernière fois, c’était The big Lebowski, vingt ans plus tôt.
- Pas besoin de drogue pour ça, les humains y arrivent – hélas – très bien tout seuls.
- Par contre pas de jolie secrétaire pour marivauder en attendant l’appel du patron.
/image%2F1589176%2F20150507%2Fob_e5ab85_jihesse.png)









