Iron Man : troisième – et dernier ? – chapitre.
Tony Stark (Robert Downey Jr.) est de retour, mais avec un gros coup de mou : il a des crises d’angoisse.
Et comme si cela ne suffisait pas, il doit affronter un adversaire plutôt coriace : Le Mandarin (Ben Kingsley).
Ce dernier n’est pas sans rappeler un leader terroriste célèbre responsable de la destruction des Tours Jumelles de New York.
Parallèlement à cela, Stark renoue avec de vieilles connaissances qui nous ramènent au premier de l’an 2000.
Y a-t-il lien entre ces deux parties ?
Bien sûr.
Jon Favreau abandonne la direction à Shane Black, conservant sa place dans la production et ainsi que son rôle de Happy, garde du corps fidèle de Stark.
Shane Black, dont ce n’est que le deuxième film réalisé, nous présente une aventure un tantinet à part dans la grande saga des super-héros Marvel.
En effet, chose étonnante, il n’y a pas d’intervention de Nick Fury , et ce, même dans la scène post-générique.
De plus, le ton employé par Black est franchement noir, les déboires de Tony Stark prenant un tour autrement plus sérieux et désespérant.
Certes, on retrouve le côté fantasque et égocentrique du milliardaire, mais c’est plus dans l’adversaire qu’il faut trouver cette origine un tantinet malsaine de l’intrigue.
En effet, le Mandarin entreprend des actions maléfiques d’une portée terrible, résonnant pleinement dans la situation internationale actuelle : ses exactions trouvent un écho très actuel quand on regarde les différents attentats terroristes de ces dernières années : si le 11 septembre
D’un autre côté, on retrouve l’humour (Marvel) dans les mains d’un scénariste qui le manie aisément, comme il a pu le montrer dans son premier film (Kiss Kiss, Bang Bang), où jouait déjà Robert Downey.
De plus, Gwyneth Paltrow (Pepper Potts) prend un peu plus de place dans l’intrigue, ce qui n’est pas fait pour nous déplaire. Sa relation – forcément – compliquée avec son ex-boss nous donne quelques échanges comiques mais aussi une dose d’émotion bienvenue dans ce film un peu à part par rapport aux deux autres.
Et puis on retrouve Stan Lee, toujours présent, dans un plan de coupe toujours teintée de légèreté, mais faites attention tout de même, son apparition est très courte.
Quant à la question posée en introduction, tout semble montrer qu’Iron Man ne reviendra pas seul à l’avenir : le générique final nous montre quelques extraits des trois opus, et voilà maintenant cinq ans qu’il n’est plus apparu en solo.
Mais je ne serai tout de même pas catégorique, la franchise Iron Man est tout de même bien rentable pour les studios Marvel.
Alors, à suivre ?
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